Nous nous sommes retrouvé a 14 ce samedi 30 janvier aux gites des chenes 

 http://www.gitedeschenes.fr/

La neige était au rendez vous

Une petite visite du site s'imposait, en tenue de peau bien sur

Le premier travail a l'arrivee fut de faire cuire les pommes de terre;puis ce fut l'heure de l'aperitif, merci Denis pour ton delicieux Coteaux du layon :

Les vins des coteaux-du-layon sont des vins blancs tranquilles du vignoble du Val de Loire, et plus précisément d'Anjou. Ce sont des vins moelleux, voire liquoreux, aux tonalités fruitées. Ils ont été classés AOC par le décret du 18 février 1950[1].

Puis nous nous sommes attablé autour de la raclette apportée par Thierry, le Franc comtois du groupe et sans oublie les salades de Joel:

Le raclette (au masculin) est un fromage à base de lait de vache, à pâte pressée non cuite d'origine suisse du canton du Valais. Des fromages à raclette de type pasteurisé sont aujourd'hui fabriqués en France dans les régions d'Auvergne, de Savoie, de Franche-Comté et de Bretagne. Aujourd'hui la raclette existe sous plusieurs variantes raclette aux poivres, à la moutarde, au cumin etc...

La raclette (au féminin) est un plat valaisan typique obtenu en raclant une demi-meule de fromage fondue à sa surface par la proximité d'une source de chaleur.

Nous avons accompagne ce repas d'un MACON rouge

Mâcon Rouge
situation
Situé entre Tournus et Mâcon, le vignoble des Mâcon rouges est délimité au nord et à l’ouest par une rivière se jetant dans la Saône (la Grosne), à l’ Est par la plaine de la Saône et au sud par le massif du Beaujolais. La sélection TRENEL est issue d’une cuvée provenant de Serrières, situé à l’extrême sud de la Bourgogne.
dégustation
D’une couleur groseille soutenue, il se boit jeune pour découvrir ses arômes de petits fruits rouges (cassis, framboise). Un bon équilibre en tanins lui permet d’être gouleyant, fruité, rond en bouche, très évocateur de son terroir. Avec les années les tanins vont s’harmoniser en un bouquet profond lui permettant de se conserver avec profit.
consommation et service

Il se consomme à une température de 12 à 14°C ; il est le compagnon des petits mâchons entre amis et suit très bien sur les charcuteries, viandes et fromages de chèvres.

Et d'un CHOREY LES BEAUNE

Chorey Les Beaune
Pays : France
Région : Bourgogne
Sous-région : Côtes de Beaune
Décrêt : AOC 1970
Superficie : env. 140 ha
Production : env. 6000 hl
Comme son nom l'indique, nous sommes au coeur des Côtes de Beaune. Chorey lès Beaune produit essentiellement des vins rouges et n'acceuille pas de premiers crus.
 
Les sols d'alluvions sablonneux et graveleux apposent ici un style de vins plutôt souples, dotés de tannins assez fins.
Cette appellation a le mérite d'être accessible et d'entrevoir le style bourguignon à moindre coût.
 
Puis pour faire digerer et avant de tirer les rois, nous sommes passe a l'activité.
Chacun a pu construire son cerf volant.
Apres que je leur a explique le travail :
 

Ce fut mon pmier atelier cerf volant naturiste :

 


Histoire du cerf-volant

 


On a d’abord pensé que le cerf-volant avait fait sa première apparition en Chine, il y a près de 2 000 ans. Mais une autre hypothèse, assez probable, situe sa naissance dans l’actuel territoire de l’Indonésie, il y aurait 3 500 ans. Navigateurs et habitués à observer les vents, les habitants de ce chapelet d’îles, auraient été les premiers à faire voler des cerfs-volants. Puis l’outil se serait diffusé vers le Pacifique et l’Asie Continentale.

Le cerf-volant n’a fait son apparition que tardivement en Occident. Les Tartares l’ont utilisé sur les terrains de batailles, en 1241, pour épouvanter leurs ennemis ; mi-bannière mi-cerf-volant, l’outil crachait des flammes et de la fumée qui épouvantèrent les soldats polonais. Plus tard, on trouve des cerfs-volants au XVe, XVIe et XVIIe siècles, qui ont la forme de rectangles ou de losanges et servent de jeu aux enfants. On les fait aussi participer aux feux d’artifices, et c’est alors un dragon au ventre rempli de poudre ou un losange à la queue duquel on attache des pétards.

Le XVIIIe siècle marque le début d’une nouvelle ère : sous l’impulsion de nombreux chercheurs, le cerf-volant se transforme en machine volante et en instrument de recherche scientifique, l'exemple le plus célèbre étant celui de Benjamin Franklin qui, pendant un orage, grâce à un cerf-volant fabriqué avec des mouchoirs en soie, démontra l’existence et les effets des courants électriques.

Si durant toute cette période on cherche activement de nouveaux emplois au cerf-volant, il faudra attendre le siècle suivant pour voir apparaître de nouveaux modèles. Les scientifiques sont alors les adeptes les plus fervents du cerf-volant ; certains veulent voir quelle altitude on pouvait lui faire atteindre, quel poids il pouvait soulever, d’autres l’utilisent afin d’étudier plus particulièrement les possibilités du vol en air libre pensant déjà à l’aéroplane. Les recherches de ces derniers fonderont les premiers piliers de la recherche aéronautique.

Ces chercheurs se penchèrent sur les conceptions mêmes du cerf-volant, cherchant à créer de nouveaux modèles : boîtes, tétraèdres, flexifoil, parafoil, etc. Et si avec l’apparition de l’avion, le cerf-volant perdit de son utilité comme élément d’expérimentation (bien qu’il serve encore à la photographie aérienne) on assiste à sa renaissance en tant que sport ou loisir. Le vieux rêve étant maintenant réalisé – voler -, le cerf-volant redevenu un jeu, s’empare aujourd’hui de toutes les technologies possibles.

Il a ensuite fallu sortir pour faire les essais, et malgre les doutes de certains, ils ont bien volé :

 

Après cette séance de vol, nous sommes rentre pour bien entendu déguster la galette.

Nous avions inviter nos hôtes Dominique et Lucien .

Lucien fut le premier roi

Puis un deuxième roi fut tire.



La tradition veut qu’elle soit l’occasion de « tirer les rois » à l’Épiphanie : une fève est cachée dans la galette et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée et a le droit de porter une couronne de fantaisie. Dans le circuit commercial, dans la seconde moitié du XXème siècle, les boulangers fournissent avec la galette une couronne en papier doré à usage unique. Plus traditionnellement chaque famille réalise et conserve une ou plusieurs couronnes artisanales. Le bénéficiaire de la fève doit offrir la prochaine galette. C'est le plus jeune des convives, caché sous la table, qui décide de la distribution des parts.

Les gâteaux à fève n’étaient pas réservés exclusivement au jour des Rois. On en faisait lorsqu’on voulait donner aux repas une gaieté bruyante. Un poète du XIIIe siècle, racontant une partie de plaisir qu’il avait faite chez un seigneur qui leur donnait une généreuse hospitalité, parle d’un gâteau à fève pétri par la châtelaine : « Si nous fit un gastel à fève ». Les femmes récemment accouchées offraient, à leurs relevailles[1], un gâteau[2] de cette espèce.

Dans sa Vie privée des Français, Legrand d’Aussy écrit, que, dès 1311, il est question de gâteaux feuilletés dans une charte de Robert II de Fouilloy, évêque d’Amiens. Souvent même, on payait les redevances seigneuriales avec un gâteau de ce genre. Ainsi, tous les ans, à Fontainebleau, le 1er mai, les officiers de la forêt s’assemblaient à un endroit appelé « la table du roi », et là, tous les officiers ou vassaux qui pouvaient prendre du bois dans la forêt et y faire paître leurs troupeaux, venaient rendre hommage et payer leurs redevances. Les nouveaux mariés de l’année, les habitants de certains quartiers de la ville et ceux d’une paroisse entière ne devaient tous qu’un gâteau. De même, lorsque le roi faisait son entrée dans leur ville, les bourgeois d’Amiens étaient tenus de lui présenter un gâteau.

L’origine [modifier]

Un gâteau des Rois aux fruits confits.

II était d’usage, depuis un temps immémorial, et par une tradition qui remontait jusqu’aux Saturnales que la Rome antique célébrait sur la fin du mois de décembre et au commencement de janvier, de servir, la veille des Rois, un gâteau dans lequel on enfermait une fève qui désignait le roi du festin. Les Romains utilisaient la fève comme « bulletin de vote » pour élire le roi du festin lors de ces fêtes de famille, qui permettaient de resserrer les affections domestiques. Pour assurer une distribution aléatoire des parts de galette, il était de coutume que le plus jeune se place sous la table et nomme le bénéficiaire de la part qui était désignée par la personne chargée du service. Tacite écrit que, dans les fêtes consacrées à Saturne, on était dans l’usage de tirer au sort la royauté[3]. Étienne Pasquier a décrit dans ses Recherches de la France[4] les cérémonies qui s’observaient en cette occasion : « Le gâteau, coupé en autant de parts qu’il y a de conviés, on met un petit enfant sous la table, lequel le maitre interroge sous le nom de Phébé (Phœbus ou Apollon), comme si ce fût un qui, en l’innocence de son âge, représentât un oracle d’Apollon. À cet interrogatoire, l’enfant répond d’un mot latin domine (seigneur, maître). Sur cela, le maître l’adjure de dire à qui il distribuera la portion du gâteau qu’il tient en sa main, l’enfant le nomme ainsi qu’il lui tombe en la pensée, sans acception de la dignité des personnes, jusqu’à ce que la part soit donnée où est la fève ; celui qui l’a est réputé roi de la compagnie encore qu’il soit moindre en autorité. Et, ce fait, chacun se déborde à boire, manger et danser. » C’est cet usage qui est passé jusqu’à nous.

L’histoire [modifier]

La Fête des Rois, de Jacob Jordaens, v. 1640-45 (Kunsthistorisches Museum, Vienne).

Jadis, l’usage voulait que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du pauvre » était destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis. Au Moyen Âge, les grands nommaient quelquefois le roi du festin, dont on s’amusait pendant le repas. L’auteur de la vie du duc Louis II de Bourbon, voulant montrer quelle était la piété de ce prince, remarque que, le jour des Rois, il faisait roi un enfant de huit ans, le plus pauvre que l’on trouvât en toute la ville. Il le revêtait d’habits royaux, et lui donnait ses propres officiers pour le servir. Le lendemain, l’enfant mangeait encore à la table du duc, puis venait son maitre d’hôtel qui faisait la quête pour le pauvre roi. Le duc de Bourbon lui donnait communément quarante livres et tous les chevaliers de la cour chacun un franc, et les écuyers chacun un demi-franc. La somme montait à près de cent francs que l’on donnait au père et à la mère pour que leur enfant fût élevé à l’école.

On tirait le gâteau des Rois même à la table de Louis XIV. Dans ses Mémoires, Françoise de Motteville écrit, à l’année 1648, que : « Ce soir, la reine nous fit l’honneur de nous faire apporter un gâteau à Mme de Brégy, à ma sœur et à moi ; nous le séparâmes avec elle. Nous bûmes à sa santé avec de l’hippocras qu’elle nous fit apporter. » Un autre passage des mêmes Mémoires atteste que, suivant un usage qui s’observe encore dans quelques provinces, on réservait pour la Vierge une part qu’on distribuait ensuite aux pauvres. « Pour divertir le roi, écrit Françoise de Motteville à l’année 1649, la reine voulut séparer un gâteau et nous fit l’honneur de nous y faire prendre part avec le roi et elle. Nous la fîmes la reine de la fève, parce que la fève s’était trouvée dans la part de la Vierge. Elle commanda qu’on nous apportât une bouteille d’hippocras, dont nous bûmes devant elle, et nous la forçâmes d’en boire un peu. Nous voulûmes satisfaire aux extravagantes folies de ce jour, et nous criâmes : La reine boit ! »

Louis XIV conserva toujours l’usage du gâteau des Rois, même à une époque où sa cour était soumise à une rigoureuse étiquette. Le Mercure galant de janvier 1684 décrit la salle comme ayant cinq tables : une pour les princes et seigneurs, et quatre pour les dames. La première table était tenue par le roi, la seconde par le dauphin. On tira la fève à toutes les cinq. Le grand écuyer fut roi à la table des hommes; aux quatre tables des femmes, la reine fut une femme. Alors le roi et la reine se choisirent des ministres, chacun dans leur petit royaume, et nommèrent des ambassadrices ou ambassadeurs pour aller féliciter les puissances voisines et leur proposer des alliances et des traités. Louis XIV accompagna l’ambassadrice députée par la reine. Il porta la parole pour elle, et, après un compliment gracieux au grand écuyer, il lui demanda sa protection que celui-ci lui promit, en ajoutant que, s’il n’avait point une fortune faite, il méritait qu’on la lui fit. La députation se rendit ensuite aux autres tables, et successivement les députés de celles-ci vinrent de même à celle de Sa Majesté. Quelques-uns même d’entre eux, hommes et femmes, mirent dans leurs discours et dans leurs propositions d’alliance tant de finesse et d’esprit, des allusions si heureuses, des plaisanteries si adroites, que ce fut pour l’assemblée un véritable divertissement. En un mot, le roi s’en amusa tellement, qu’il voulut le recommencer encore la semaine suivante. Cette fois-ci, ce fut à lui qu’échut la fève du gâteau de sa table, et par lui en conséquence que commencèrent les compliments de félicitation. Une princesse, une de ses filles naturelles, connue dans l’histoire de ce temps-là par quelques étourderies, ayant envoyé lui demander sa protection pour tous les évènements fâcheux qui pourraient lui arriver pendant sa vie. « Je la lui promets, répondit-il, pourvu qu’elle ne se les attire pas. » Cette réponse fit dire à un courtisan que ce roi-là ne parlait pas en roi de la fève. À la table des hommes, on fit un personnage de carnaval qu’on promena par la salle en chantant une chanson burlesque.

Galette des Rois 2.png

En 1711, le Parlement délibéra, à cause de la famine, de le proscrire afin que la farine, trop rare, soit uniquement employée à faire du pain. Au commencement du XVIIIe siècle, les boulangers envoyaient ordinairement un gâteau des Rois à leurs pratiques. Les pâtissiers réclamèrent contre cet usage et intentèrent même un procès aux boulangers comme usurpant leurs droits. Sur leur requête, le parlement rendit, en 1713 et 1717, des arrêts qui interdisaient aux boulangers de faire et de donner, à l’avenir, aucune espèce de pâtisserie, d’employer du beurre et des œufs dans leur pâte, et même de dorer leur pain avec des œufs. La défense n’eut d’effet que pour Paris et l’usage prohibé continua d’exister dans la plupart des provinces. Quand vint la Révolution, le nom même de « gâteau des Rois » fut un danger et Manuel, du haut de la tribune de la Convention, tenta sans succès d’obtenir l’interdiction du gâteau des Rois, mais la galette triompha du tribun. Peu après, un arrêté de la Commune ayant changé le jour des Rois en « jour des sans-culottes », le gâteau n’eut plus sa raison d’être, mais cette disparition ne fut que momentanée car il reparut bientôt sur toutes les tables familiales dès que la conjoncture le permit.

La fève [modifier]

Les fèves ont été remplacées en 1870 par des figurines en porcelaine ou – plus récemment – en plastique. La collection de ces petits objets se nomme la favophilie.

Il a aussi fallu ranger et faire la vaisselle




Quelques images en vrac :








Cette journée aurait pu être magnifique et parfaite si je n'avais pas fait un oubli irréparable :

Sauf erreur de ma part, personne n'a voulu commenter sur ce qui était
dans toutes les têtes samedi soir, et je vais donc devoir encore faire
le sale boulot, quitte à passer pour un râleur. Pourtant c'est te rendre
service, Marc, que relever les points sur lesquels il faut absolument
que tu t'améliores si tu veux rester un organisateur crédible. C'est
donc par amitié pour toi, et aussi par conscience morale, n'ayons pas
peur des mots, que je te rappelle le problème qui a été évoqué, sans
insister sur le moment, pour ne pas te faire de peine, mais qui a
néanmoins lourdement plombé l'ambiance de cette journée. Je sais bien
que tu es conscient du problème, puisque tu as fait allusion au fait que
tu t'attendais à des critiques sur l'organisation de cette galette.
Brisons le non-dit et parlons clairement. D'autant que je pense que tu
as en matière d'organisation d'évènements conviviaux, un potentiel qui
n'est pas inintéressant (je dis ça aussi pour les nouveaux, qui ne te
connaissaient pas encore, et peuvent avoir été un peu déçus; je les
invite à te donner une deuxième chance). Il y a seulement quelques
points majeurs, comme celui que j'évoque ici, sur lesquels tu dois
impérativement travailler sérieusement. En outre, et sans vouloir te
mettre de pression, tu ne peux pas être insensible à ton devoir de
représentation de l'APNEL. Je ne communiquerai pas à Sylvie sur
l'incident présent pour ne pas te faire courir de risque, mais on ne
peut pas exclure qu'il y ait des fuites et que ta réputation auprès des
membres du bureau de l'association en soit gravement et durablement
entachée...

Voilà. Tu sais que je tiens toujours à adapter mon propos aux
circonstances, et je resterai sobre en regard de la gravité de
l'incident, mais je tenais néanmoins à souligner cet impair. Encore une
fois, c'est pour ton bien, et je ne doute pas que tu sauras le prendre
comme une vraie preuve d'amitié

Marc, tu as oublié le sel, c'est impardonnable.

Merci à Denis de me l'avoir si gentiment signale...


Tans pis pour ceux qui ne sont pas venu; ils ont rate quelques choses....

 

Et comme disait Annie il l'a dit,il l'a fait

Tout nu avec les bottes