Nous sommes les premiers à chercher le point de rendez-vous. Le quartier est parsemé de petite rue dans tous les sens et nous cherchons la villa que Jean-Marie nous avez envoyé en photo. J’ai du mal à faire demi-tour, pour aller se garer un peu avant ou il y avait quelques places devant une grande bâtisse et une chapelle. Quand nous y arrivons ils sont là aussi, on est passé devant cette villa sans la reconnaitre. Il manque Laurent c’est pourtant le régional de l’étape. Nous l’attendons ¼ heure et nous commençons à partir, quand mon téléphone sonne, c’est lui, il est perdu dans ce dédale de rues. Après quelques explications il arrive à nous retrouver. Nous sommes donc 7 dont une femme pour cette randonue. Le départ commence par quelques rues pour atteindre le vallon du Cendrier. Sur la piste nous croisons un 4x4 puis plus loin et premier chasseur. Je luis demande s’ils sont en battue, il me dit que non et qu’il y a que lui et son père un peu plus loin. Nous marchons depuis un moment et nous commençons à avoir chaud, un endroit ensoleillé nous permet de nous mettre nus. Le fond de l’ai est encore frais mais c’est très supportable. Marc qui est devant nous dit qu’il attend des voix, nous passons nos paréos et shorts rapides. Ce sont des VVTiste qui revienne, nous les avons croisé sur la route, ils nous disent, un peu affolé, qu’il y a des chasseurs partout. Effectivement au bout de la piste il y a plusieurs 4x4 avec des caisses pour les chiens de sanglier. Apparemment ils sont dans l’autre vallon, mais pour plus de sécurité nous mettons nos chapeaux blancs pour qu’il nous repère plus facilement. Le sentier est très étroit dans une végétation importante, au bout de quelques centaine de mètre,  il arrive dans une partie plus propre. Il y a un chasseur dans un arbre sur un poste fabriqué avec une palette et quelque branches, nous nous rhabillons et discutons avec lui, il s’est pas trop où sont les autres chasseurs, par là où peut-être par ici s’il non pas bougés. Au col il y a encore des 4x4, mais personnes au tour. On continue notre chemin  jusqu’au Dolmen. Sur les hauteurs on n’aperçoit des chasseurs et au détour du sentier il y en a un en plein milieu, on se rhabille, et je discute aussi avec lui, il me dit que sa le dérange pas que l’on soit nus et qu’il y a de la place pour tout le monde, j’en profite pour lui demander où nous pouvons manger pour ne pas les déranger. Nous voici au Dolmen de l’Amarron, on s’installe pour le repas bien au soleil et à l’endroit où le chasseur nous a indiqué. Quelques nuages nous font un peu d’ombre mais nous sommes bien à l’abri du vent. Nous avons la visite de deux chiens l’un de a un émetteur autour du cou. Le repas terminé nous reprenons le même chemin jusqu’au col. Le chasseur est toujours là, mais cette fois nous restons nus. Je lui demande s’il a mangé, il me répond que non et qu’ils vont bientôt partir. J’en profite pour lui donner la carte de visite du club. Au col, près des voitures il y a aussi un autre chasseur, il a dans ses mais un appareil pour repérer les chiens, une sorte d’antenne directive avec un écran qui il donne la direction. Nous discutons aussi et je lui donne la carte du club. Le retour sera un peu plus calme. Nous avons eu une journée magnifique et des chasseurs sympathiques, c’est vraiment la première fois que l’on en voit autant et que nous pouvons discuter avec eux. Comme quoi les chasseurs et les randonueurs peuvent cohabiter sans problème !