Sur une idée d'Hervé, nous avons loué un gite au col de Turini pour une semaine pour la modique somme de quatre cent euros. Nous arrivons avec Viki et Daniel mercredi vers 12h00, le temps de décharger la voiture et de s'installer dans le chalet, nous voici tous nus autour de la table devant une terrine de rillettes de lapin et une bonne bouteille de vin rouge. Vers 13h Alain nous rejoint avec deux bouteilles de cidre. L'après midi, Alain nous fait découvrir la crête derrière la maison forestière de la Croisette en direction de la cime de Suorcas. Il y a très peu de neige et beaucoup de brouillard, on ne voit même pas le soleil au travers. Il ne fait pas très froid, et nous avons bien marché, j'ai un peu chaud et je me met en tenue de peau, c'est tout à fait supportable. Sur le retour Alain nous fait découvrir un sentier très peu marqué, seulement emprunté par les chasseurs, on ne risque pas de déranger des éventuels randonneurs. Après cette petite randonue, Alain nous invite à aller boire un coup chez un copain qui tient un restaurant à Peira-Cava.

Jeudi, il fait beau, nous partons pour faire le tour deL'Authion. Hervé nous enmène après la baisse du Camp d'Argent où la route n'est plus dégagée. Sur la piste on rencontre quelques personnes et jusqu'à la balise 244 nous restons habillés. Comme il y a pas mal de monde sur le sentier qui monte vers l'Authion, nous décidons d'aller vers la vacherie Vaiercaout. Hervé et moi même somme très vite nus Maryline et Daniel reste habillés par manque de vêtements adaptés au déshabillage rapide. La piste est vraiment facile légèrement descendante et il n'y a personne. Le soleil est très chaud et il n'y a pas de vent, le paradis du raquetteur naturiste. Vers midi nous cherchons un endroit abrité pour manger, le vent c'est levé légèrement et le brouillard commence a monter de la vallée. Nous sommes en train de manger lorsque un couple arrive vers nous sur la piste, mais ils s'arrêteront pour manger sans passer devant nous. après ce bon petit repas on repart vers la vacherie qui n'est plus très loin, suivi par le couple. Ils rattrape Maryline qui est un peu en arrière de nous et discute un moment avec elle. Nous sommes sur un ancien camp militaire, les bâtiments sont en très mauvais états. Il y a un char américain (M5 STUART) avec un panneau décrivant les évènements de la dernière guerre sur le massif de l'Authion entre le 10 et le 24 avril 1945. Pour le retour, j'ai repéré un sentier au dessous de la piste qui me parai plus court et surtout il n'y a personne. Mais nous avons eu du brouillard d'un bout à l'autre. C'est pas un sentier qu'il faut prendre s'il y a beaucoup de neige, il y a pas mal de passages un peu exposés aux avalanches. Le petit problème c'est qu'il ne va pas à l'endroit où on a laissé la voiture.