Cheiron 06 : Randonnée nue / Naturisme / Randonue

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mardi 15 novembre 2011

Randonue au Dolmen de l'Amarron

Nous sommes les premiers à chercher le point de rendez-vous. Le quartier est parsemé de petite rue dans tous les sens et nous cherchons la villa que Jean-Marie nous avez envoyé en photo. J’ai du mal à faire demi-tour, pour aller se garer un peu avant ou il y avait quelques places devant une grande bâtisse et une chapelle. Quand nous y arrivons ils sont là aussi, on est passé devant cette villa sans la reconnaitre. Il manque Laurent c’est pourtant le régional de l’étape. Nous l’attendons ¼ heure et nous commençons à partir, quand mon téléphone sonne, c’est lui, il est perdu dans ce dédale de rues. Après quelques explications il arrive à nous retrouver. Nous sommes donc 7 dont une femme pour cette randonue. Le départ commence par quelques rues pour atteindre le vallon du Cendrier. Sur la piste nous croisons un 4x4 puis plus loin et premier chasseur. Je luis demande s’ils sont en battue, il me dit que non et qu’il y a que lui et son père un peu plus loin. Nous marchons depuis un moment et nous commençons à avoir chaud, un endroit ensoleillé nous permet de nous mettre nus. Le fond de l’ai est encore frais mais c’est très supportable. Marc qui est devant nous dit qu’il attend des voix, nous passons nos paréos et shorts rapides. Ce sont des VVTiste qui revienne, nous les avons croisé sur la route, ils nous disent, un peu affolé, qu’il y a des chasseurs partout. Effectivement au bout de la piste il y a plusieurs 4x4 avec des caisses pour les chiens de sanglier. Apparemment ils sont dans l’autre vallon, mais pour plus de sécurité nous mettons nos chapeaux blancs pour qu’il nous repère plus facilement. Le sentier est très étroit dans une végétation importante, au bout de quelques centaine de mètre,  il arrive dans une partie plus propre. Il y a un chasseur dans un arbre sur un poste fabriqué avec une palette et quelque branches, nous nous rhabillons et discutons avec lui, il s’est pas trop où sont les autres chasseurs, par là où peut-être par ici s’il non pas bougés. Au col il y a encore des 4x4, mais personnes au tour. On continue notre chemin  jusqu’au Dolmen. Sur les hauteurs on n’aperçoit des chasseurs et au détour du sentier il y en a un en plein milieu, on se rhabille, et je discute aussi avec lui, il me dit que sa le dérange pas que l’on soit nus et qu’il y a de la place pour tout le monde, j’en profite pour lui demander où nous pouvons manger pour ne pas les déranger. Nous voici au Dolmen de l’Amarron, on s’installe pour le repas bien au soleil et à l’endroit où le chasseur nous a indiqué. Quelques nuages nous font un peu d’ombre mais nous sommes bien à l’abri du vent. Nous avons la visite de deux chiens l’un de a un émetteur autour du cou. Le repas terminé nous reprenons le même chemin jusqu’au col. Le chasseur est toujours là, mais cette fois nous restons nus. Je lui demande s’il a mangé, il me répond que non et qu’ils vont bientôt partir. J’en profite pour lui donner la carte de visite du club. Au col, près des voitures il y a aussi un autre chasseur, il a dans ses mais un appareil pour repérer les chiens, une sorte d’antenne directive avec un écran qui il donne la direction. Nous discutons aussi et je lui donne la carte du club. Le retour sera un peu plus calme. Nous avons eu une journée magnifique et des chasseurs sympathiques, c’est vraiment la première fois que l’on en voit autant et que nous pouvons discuter avec eux. Comme quoi les chasseurs et les randonueurs peuvent cohabiter sans problème !

dimanche 24 octobre 2010

Randonue seul à Coursegoules

Depuis le début du mois je suis passé au temps partiel avant de prendre ma retraite dans 1 ans 1/2. Le matin j'en ai profité pour aller ramasser des champignons, la température sous les arbres ne permet pas le ramassage en tenue de peau. En plus, il y a beaucoup de monde. La cueillette n'a pas été très bonne, juste de quoi faire une petite poêle.

L'après midi, je suis aller voir une bergerie sur le versant sud de Viaïre, là bien entendu j'ai pu me mettre nu. C'est un endroit que je connaissais très peu, j'y ai découvert un ancien sentier qui passe au dessus de la route et qui n'est absolument plus utilisé par personne. Au dessus de ce sentier il y a une bergerie dont les murs sont bien conservés. Mais, j'ai été étonné par les ouvertures pratiquées sur le mur sud de la bergerie, ce sont des meurtrières. Pourquoi des meurtrières à cette endroit ?  Pour défendre quoi et qui ?

Après renseignements auprès des gens du village, les meurtrières servait à chasser les oiseaux, dans certaine bergerie on trouve deux tuiles une sur l'autre pour passer le fusil et pour qu'il reste invisible de l'extérieur.  


En tout cas j'ai passé une agréable après midi sans voir personne, sauf le soleil !    

lundi 9 août 2010

Randonue forêt du Montdenier

L'été, il est difficile de mobiliser les naturistes de la région, beaucoup partent en vacances, il est donc plus facile de faire des randonues avec les "touristes". C'est avec Dominique de Belgique que j'ai rendez vous au départ du GR4 au sud de Moustiers-Ste-Marie dans le 04. Il est huit heure du matin et nous attaquons la montée, nous pensons qu'a cette heure nous ne verrons personne, nous nous mettons nus dès que les arbres nous cachent de la route, à ce moment un joggeur dévale le sentier un peu surpris de rencontrer des marcheurs nus de si bonne heure. Le sentier grimpe très fort et il y a beaucoup de pierres, à chaque pas le pied glisse, c'est épuisant. Le sentier franchi la barre entre deux gros blocs de rocher, la vue sur le lac de St Croix est magnifique. Sur le plateau, le sentier que je voulais prendre part sur la gauche juste avant un ancien prieuré en ruine, mais nous ne trouverons pas les ruines et nous continuons tout droit. C'est pas trop grave, le sentier est bien marqué et nous permet d'admirer le vallon où l'on aurais du passer, ça sera pour une prochaine fois. Le parcours sera plus court est va nous permettre de rentrer pour midi. Nous traversons le torrent de Vallonge où un petit filet d'eau coule et se perd entre les pierres. Nous sommes sur une piste large jusqu'aux ruines d'un ancien village de "La Clue". A partir de là, la piste monte assez raide jusqu'au col de l'Âne où nous avons une vue magnifique sur la plaine d'un côté et sur le lac de l'autre. Nous sommes de nouveau sur le GR4 et la pente et vraiment très raide 200m de dénivelé sur 600m de distance. Il nous reste plus qu'a redescendre par le même chemin qu'a l'aller. Nous croisons un couple puis plus loin nous entendons une voix d'enfant nous nous rhabillons pour ne pas choquer, mais en fait c'est une femme qui parlait et qui nous voie en train de nous couvrir. Dominique lui explique notre geste et elle nous répond : y a pas de problème !

Nous croiserons un autre couple au détour du sentier apparemment des étrangers, l'homme et torses nu, il ne semble absolument pas gêné par notre tenue. Nous sommes à la voiture à midi juste, nous avons fait 11km et plus de 1000m de dénivelé cumulé positif et autant de négatif en seulement 4h de marche.

JP Guido


lundi 5 juillet 2010

Randonue en Espagne

Samedi 26 juin : 6h22, je part de Coursegoules pour Nas en Espagne. Je m'arrête pour manger un morceau dans les virages en épingles à cheveux, juste avant le village de Bourg Madame qui fait la frontière avec l'Espagne.  J'arrive à Nas à 14h30. Nous avons rendez-vous avec une photographe pour le magasine "Cap Catalogne". Elle est déjà là, mais il manque Pierre et Doug, nous attendons un peu pour faire les photos tous ensemble. Le temps menace de plus en plus, nous décidons de ne plus attendre pour faire des photos du groupe. Il était temps, la photographe ayant pris quelques photos, le ciel nous tombe sur la tête, pluie puis grêle forte. Il est temps de partir vers le refuge de Prat d'Aguilo, Dominique à prévu 3 bonnes heures de montée, nous mettrons moins de 4 heures pour arrivés au refuge. La piste est détrempée, l'orage redouble de violence. Un torrent de boue nous barre le passage, en essayant de le traverser sur les rochers, Georges glisse et tombe dans l'eau, heureusement plus de peur que de mal.




La piste laisse la place à un sentier beaucoup plus raide, il pleut moins, j'en profite pour me mettre nu, c'est tout à fait supportable. Aux abords du refuge, il y a des vaches et des chevaux partout, ils sont magnifiques. Le refuge est plein à craquer, il y a des vêtements mouillés un peu partout, sauf les nôtres bien entendu, vu que l'on est montés nus sous nos ponchos.


    

Dimanche 27 juin : Départ du refuge vers 8h30 pour le Pas Dels Cosolans. Sentier relativement facile dans la partie verdoyante puis devient de plus en plus raide et sans aucune végétation. Je me sens bien et je suis le premier devant Michel qui me suis à une trentaine de mètres. Il y a quelques passages délicats à franchir entre les pierriers et les roches lisses. J'arrive le premier au col, je prend une photo, et je m'inquiète de ne pas voir Michel arriver. Je pose mon sac et je repart dans le sentier pour voir ce qui c'est passé. Michel a glissé sur une pierre et emporté par le poids du sac à dos a roulé sur cinq à six mètres. Il c'est éraflé le long du dos est sur les côtes. Jean-Paul, qui le suivait de prés n'a rien pu faire pour l'arrêter dans sa chute. Heureusement qu'il avait une pharmacie dans son sac à dos, il a pu désinfecter les plaies. Nous voici donc maintenant tous au col (2480m). Nous repartons vers la cime de Comabona (2547m), montée sans aucune difficulté. 

       

Puis descente un peu raide vers le Coll de Tancalaporta (2446m). Le sentier suis deux crêtes successives, la Serra de la Muga et la Serra de la Moixa, magnifiques.

     

Nous mangeons sous le pic de Pradell, dans un champs parsemé de myosotis. A partir de là, le sentier s'enfonce dans une forêt de sapin jusqu'au Coll de Pendis (1850m). Il nous reste à descendre vers le refuge de l'Ingla (1610m), le temps menace encore et nous arrivons au refuge juste avant la pluie. Refuge très bien tenu par un seul jeune homme très sympa et serviable. 

     

Lundi 28 juin : C'est une journée de repos pour certains : Doug, Michel et Georges partirons un peu plus tard pour rejoindre directement le refuge de Sant Jordi (1640m) par le coll de Pendis (1850m). Je part avec le premier groupe pour faire une variante plus courte pour rejoindre le refuge, mais arrivés au col, je décide de continuer avec le groupe par la boucle prévu par Dominique.

    


Nous trouvons assez facilement le sentier au coll Vimboca. Sur la carte au 1/50000, le sentier semble passer devant la barre que l'on voie du col, en fait avec la carte au 1/25000 le sentier passe sur le plateau et contourne la barre pour passer sur l'autre versant avec une partie un peu aérienne. La descente dans la vallée et bordée de buis et de quelques chênes. A l'approche de la rivière nous sommes dans une forêt dense et humide. Nous sommes vers midi à la rivière au dessus d'un barrage, nous cherchons un endroit pour nous baigner mais pas moyen de descendre sur les berges. Nous passons devant des maisons au Cal Cerdanyola (1000m), puis nous cherchons un coin pour manger où l'on puissent se baigner. Nous reprenons le sentier pour gravir les 640m qui nous reste pour arrivés au refuge. Le sentier serpente dans la rivière entre rochers et cascades c'est splendide, mais il ne faudrait pas qu'il y ait la pluie que l'on a eu le premier jour. Nous arrivons au refuge vers 14h30, Doug, Michel et Georges font encore la sieste. Nous sommes depuis cinq minutes à l'intérieur que la pluie commence à tomber. Sylvain s'aperçoit qu'il a oublié ses serviettes, il repart à l'autre refuge sous la pluie.

Mardi 29 juin :  Grosse journée en perspective, plusieurs sommets et cols a franchir et une arrivée, comme au tour de France, au sommet d'une station de ski (2536m). Pour raccourcir un peu le parcours et supprimer un sommet de plus, nous prenons le sentier qui mène directement au coll de Dental. Au départ l'air est un peu frais et le  soleil éclaire seulement le haut des montagnes. Je suis le seul à partir nu suivi très vite par Jean-Paul. Les autres attendrons d'être au passage d'un petit col, baigné par le soleil, pour passer leur tenu de peau. La montée, un peu raide, est entièrement sous les arbres, et débouche sur un col magnifique où il y a des centaines de vaches. Sur la crête il y a un troupeau d'isards. Après avoir contourné le sommet, Doug, Sylvain et moi même partons sans les sacs à l'ascension du sommet pour essayer de les photographier de plus près.

   


Sans bruit, nous nous approchons du bord de la barre, mais ils ne nous ont pas attendu sauf deux qui sont restés sur une petite arrête rocheuse. J'ai juste le temps de les prendre en photo, et dans la seconde qui suit, ils dévalerons la pente en un éclair. Nous retournons vers le groupe, et dans la descente que j'ai abordée un peu vite pour voir si mes genoux tiennent le choc, je me fait doubler par un jeune homme de 23 ans ... de plus que moi !

Il y a quelques passages que Dominique affectionne tout particulièrement, légèrement vertigineux. C'est dans ces passages que nous croiserons plusieurs marcheurs, un peu étonnés de nous voir nus, mais très sympathiques. Nous prendrons un petit en-cas au sommet de Penyes Altes de Moixero (2276m) vue imprenable sur toute la vallée et les sommets des alentours. Nous avons fait à peine la moitié du chemin, il nous reste environ 2.5 km pour atteindre le Col de Jou (2020m), toujours en suivant la crête. Au col nous prendrons des forces pour le morceau de bravoure qui nous reste a faire, 500m de dénivelé pour seulement 2km de montée. Le temps menace, il y a quelques coups de tonnerres et le brouillard qui monte de la vallée. Arrivés au refuge nous sommes récompensés de nos efforts par le sourire de deux charmantes jeunes filles, Laia et Cel. Le refuge et magnifique et nous sommes presque seul, il y a un marcheur Catalan qui s'entraine pour une prochaine course, sont sac pèse au moins 20kg, il a mis à l'intérieur un sac de patates. La salle de restaurant est panoramique avec au centre une cheminé qui nous réchauffe, même un peut trop quand on est en bout de table. Nous allons avoir la chance de prendre en photo un coucher de soleil magnifique sans sortir du refuge. Cinq heure du matin, Jean-Paul a mis son réveil pour prendre en photo le lever du soleil. Nous sommes quatre à attendre que le soleil veuille bien passer les montagnes, il n'arrivera que vers six heure, mais les nuages pas assez nombreux vont donner un résultat assez décevant.

     

Mercredi 30 juin : Journée facile (normalement), nous devons descendre au refuge de Mare de Déu del Paller (1000m) donc nous devons faire seulement 1500m de dénivelé. Nous partons du refuge vers 8h30, et nous suivons le serrat Gran, une crête calcaire grandiose, parsemé de dolines et de failles impressionnantes. 

    

Le sentier est peu marqué vers le Coll de Pal, mais avec la carte de Dominique au 1/25000 nous avons vite fait de le retrouver. Après le col le sentier débouche sur une vallée verdoyante où paissent des vaches mais aussi un taureau magnifique mais pas très accueillant, il souffle fort et gratte du pied comme les taureaux dans l'arène, pas très rassurant. Le sentier continue presque à plat, passe devant un refuge fermé, une colonie de vacance pense Dominique. Nous faisons un petit crochet pour aller voir le Mirador José Maria de Muller y de Abadal. C'est ici que nous prendrons notre repas, un peu perturbé par les chevaux venus nous rendre visite.

     


Nous repartons vers le refuge de Rebost que nous atteindrons vers 13h00, jusque là pas de problème nous sommes bien sur le bon sentier. Mais ça va se gâter juste au prochain carrefour, la carte indique que le sentier doit aller tout droit, mais les panneaux indiquent le contraire. Nous allons faire confiance au panneaux et c'est beaucoup plus bas que nous allons comprendre notre erreur. Il va falloir remonter de plus de 300m pour rattraper la route et reprendre le bon sentier après 3km de goudron. Le sentier qui nous reste à faire est vertical et les jambes commence à flanchées un peu. C'est vers 18h que nous arriverons au refuge. La beauté des lieux nous fait oublier notre calvaire. 

           


Jeudi 1 juillet : Départ du refuge après un bon petit-déjeuner. Une petite erreur sur la carte, nous fait prendre la route plutôt que le sentier. Nous ne croiserons que le plombier, appelé par le gérant du refuge pour des problèmes d'évacuation d'eau dans les toilettes. Arrivée à l'entrée du village nous passerons tous un short pour le traverser. Mais il faut aussi prévoir à manger pour le lendemain, le prochain refuge ne faisant pas à manger. Nous repartons un peu plus chargé et il va falloir porter tout ça pendant plusieurs kilomètres.

    


A la sortie du village, sur la carte, le sentier est indiqué à quelques dizaines de mètres d'un carrefour. Nous ne trouverons qu'une minuscule draille qui monte très raide. De toute évidence ce n'est pas le bon, je recherche un peu plus au sud et je tombe sur un sentier très marqué et signalé par de la peinture verte. Je pense qu'il était caché par des panneaux sur la faune et la flore du pays, et nous sommes passés devant sans le voir. Nous sommes dans une partie un peu moins raide, mais en plein soleil. Sur la piste nous recherchons le départ du même sentier qui doit passer par une chapelle. Soudain j'aperçois sur la gauche quelques pierres, après vérification, c'est bien le repère du chemin, quelques un doivent faire demi tour, ils l'avait dépassés sans le voir. Près de la chapelle de Santa Fe de Quer nous pouvons souffler un peu le terrain deviens un peu plus plat. Il y a une maison entièrement rénovée toute en pierres, magnifique. Le sentier s'enfonce dans une forêt de plus en plus dense où une source à été captée pour alimenter en eau la maison que nous venons de passer. Il devient aussi de plus en plus raide, Doug à du mal à monter, il s'arrête plusieurs fois ce qui n'est pas dans son habitude. Nous arrivons enfin au Coll de Turbians pour midi, chacun recherche un coin d'ombre pour manger sauf Guy qui reste en plein soleil. Après le repas nous formons deux groupes ceux qui on encore des forces qui ferons le sentier des crêtes, partis si tôt le café avalé. Et l'autre groupe, dont je suis, qui prendrons la piste presque plate, après une bonne sieste. Mais notre piste est semée d'embuches, d'abord un bar très accueillant. Le monsieur du bar, qui est sur la piste devant la maison approuve notre tenue naturelle. Sur ses mots gentils nous laissons les sacs et nous montons prendre une bonne bière après plus de 500m de marche épuisante. La seconde embuche c'est un mirador situé juste en face d'une chapelle rénovée, la vue est splendide. Il nous reste à traverser le petit village de Gisclareny où nous restons nus, nous ne verrons qu'une seule personne, une vielle dame pas du tout choqué par notre tenue. A la sortie du village nous voyons le refuge au fond de la vallée, mais le ciel est de plus en plus noir. Nous prenons la pluie un kilomètre avant le refuge. Quand nous arrivons l'autre groupe est déjà là, vautré dans le confort des sièges installés sur les balcons. Sauf Dominique qui étudie la carte pour le lendemain, il en faut toujours un pour se sacrifier ! Le refuge est en fait une maison privé en forme de U, nous sommes logé dans une aile et Angel, la propriétaire loge dans l'autre aile juste en face de nous. Le soir à la sortie de son travail elle vient nous voir et nous réserve une table au restaurant, c'est la que je lui donne mon affiche sur la randonue. Au restaurant, après un repas de bonne qualité, nous tombons sur une affiche surprenante (Voir la photo). Paris tout nu avec le même organisateur ! 

Vendredi 2 juillet : 6h30 du matin, nous sommes tous nus sur le balcon, et j'entends Angel qui nous dit bonjour d'un air très sympathique absolument pas dérangée par notre nudité matinale.

Une photo du groupe avant de partir, et nous voila sur la piste. Nous avons plus de 1000m de montée devant nous, encore une dure journée. Le début est relativement facile et nous croiserons un couple de marcheur très dynamique. Le sentier monte dans un vallon et rejoint la piste où il y a des barbecues avec une source à proximité, en pleine nature ! Jusqu'au premier col le sentier est pas très raide est ombragé. mais à partir de là il prendra vite de l'altitude dans une belle forêt. En face de nous la Pedra Forca ce dresse imposante et magnifique. La fatigue commence à ce faire sentir, surtout à la sortie de la forêt où le sentier accentue la pente et plus d'ombre pour nous rafraichir. En pleine pente désertique coule une source rafraichissante, le dernier point d'eau avant le sommet. 

       


Encore quelques pas sous un soleil de plomb et nous voilà au coll de Tancalaporta, où nous prenons notre repas avec une toute petite sieste, il nous reste encore à passer le Pas Dels Cosolans, derrière la cime de Comabona. Doug à de plus en plus de mal à suivre, la fatigue le gagne. Arrivés au Pas Dels Cosolans, Doug s'assied pour reprendre des forces quant ceux qui sont arrivés ici depuis un moment reprennent leur sac pour repartir. Je leur fait remarquer que nous ne sommes pas au CAF et que nous pouvons attendre que les autres reprennent leurs souffle. Il nous reste que de la descente jusqu'au refuge mais le ciel menace. Nous arriverons au refuge juste avant l'orage, encore une fois ! Le refuge est presque vite cette fois-ci. Dans la soirée, après le pluie, deux groupes de chevaux se rejoignent dans un festival de galops et de virevoltes magnifiques.  

Samedi 3 Juillet : C'est le dernier jour, il nous reste à redescendre jusqu'aux voitures. Les plus rapides sont déjà à 200m devant nous quant j'aperçois le départ du sentier. le reste de la descente parais interminable, la fatigue surement. Sylvain s'arrête pour prendre une dernière photo de la vallée et surprise au moment où il zoom, il aperçois un vautour bien installé sur son pic rocheux. Après trois heure de marche nous voila autour d'un dernier verre dans un bar du premier village rencontré. Il nous reste encore plus de six heures de voiture pour rejoindre nos maisons.

                 


Merci à Dominique pour nous avoir fait découvrir cette région magnifique.

JP Guido

                               

samedi 12 juin 2010

Randonue à la Crête de Cugulons

Sur une proposition d'Elisabeth et Jean-Marie, nous sommes neuf au départ de cette randonue. Nous restons habillés sur cinq cent mètres le temps de passer la seule maison habitée sur notre parcours. A peine sommes nous cachés par la végétation que nous sommes tous en tenue de peau. Le temps est idéal, le ciel est un peu couvert et la température est très agréable. Nous sommes sur une piste large, cela nous permet de discuter avec les nouveaux venus. La piste monte tranquillement sans aucune difficulté jusqu'à la crête, où nous pouvons apercevoir le début du lac de Sainte Croix de Verdon. Nous cherchons un lieu pour prendre notre repas avec vue sur le lac. Nous sommes installés à l'ombre de chênes verts en face du lac, chacun commence à manger quand un bruit familier nous appelle, c'est Jean-Paul R qui nous débouche un petit vin Corse sympathique. Après le café et quelques gâteau de Claude et de Jean-Marie, nous reprenons notre marche le long de la crête. Jean-Marie est intrigué par les repères récents fait à la peinture orange fluo sur les pierres du sentier. Claude pense que c'est la course "Verdon Canyon Challenge" qui c'est déroulé ici. Après recherche sur internet par Jean-Marie, la course à eu lieu le même jour que nous, mais avec un départ à 5h du matin d'Aiguines. Depuis la crête nous avons une vue magnifique sur le grand plan de Canjuers. Après le pylône de l'Aigle, le sentier redescend légèrement à travers les arbres. Brusquement, nous changeons de direction pour revenir vers notre point de départ. Nous sommes toujours sur le même parcours que le trail du Verdon. Sur cette partie de piste, il y a beaucoup de traces de chevaux, mais nous ne verrons aucun cavalier ni même aucun randonneur. Arrivés à un petit col, le parcours du trail quitte la piste principale pour suivre la petite crête. Il y a là un pin magnifique : Le Pin de Guillot. Nous nous attardons un peu pour faire quelque photos. Nous sommes sur une belle piste, quand Jean-Marie nous dit : C'est par là qu'il faut passer. Il y a juste sur le bord 4 pierres posées par terre à peine visible. C'est un petit sentier qui suit un petit vallon, à peine marqué, surement un sentier de chasseur. Plus bas Claude me fait remarquer que les dalles de pierre sont usées par le passage de charrettes. A quoi servait cette piste autrefois ?

Nous sommes tous heureux de cette randonue facile et très peu fréquentée, un vrai plaisir.

JP Guido                

dimanche 6 juin 2010

Randonue improvisée

Je n'avais pas prévu de randonue pour ce samedi parce que j'étais invité à une réunion pour le Parc Naturel Régional des Préalpes d'Azur à 15h30. Ça aurais été dommage de ne pas faire une randonue juste à côté du village ou j'avais cette réunion. Je lance un appel le mercredi pour une randonue improvisée, seul Jean-Paul R répond à mon mail. C'est donc à deux que l'on se retrouvent au carrefour du Pas de la Clue. Je voulais faire la boucle dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, mais comme je cherchais une place à l'ombre pour la voiture, nous l'avons trouvé au départ de la piste qui mène à Rouaine. La piste est goudronnée jusqu'au maisons, où nous sommes restés en short. Arrivés aux maisons, un monsieur est là sur le pas de la porte en train d'enfiler ces chaussures de marche. Nous lui disons bonjour et nous engageons la conversation, nous parlons de la batise qui menace de sécroulée, et j'en viens à lui parler d'un maçon qui s'appelle Pépe, et il me dit : Vé, c'est lui qui a refait le trotoir là devant. A peine avons nous quitté les maisons et au détour du sentier a l'abri de la végétation, nous voila dans notre tenue favorite. Le sentier est exposé plein sud et il fait déjà très chaud, heureusement il n'est pas très long et monte régulièrement. Passé la crête d'où l'on peut voir le village de Seranon, on se retrouve sur le versant nord dans les arbres. c'est très agréable nous ne ressentons plus la chaleur accablante, c'est vraiment super. Sur ce versant le sentier est presque à plat, entre les arbre nous appercevons les villages de La Doire et Villaute magnifique. Nous sommes un peu en avance sur l'horaire, on décide de prendre un petit sentier très peu marqué qui nous mène sous les antennes du Lachens. Beaucoup d'arbres sont en travers du sentier, à plusieurs reprise nous devons les franchir presque à quatre pattes. Ce qui nous donne l'occasion de prendre en photo des Myosotis. Pour le repas on s'installe sur un petit promontoire d'où l'on peu voir toute la vallée vers Mons et Fayence. Plusieurs planeurs passent au dessus de nous et deux parapente tournoient sous les nuages blanc qui se forme autour de la montagne de Lachens. Après le repas bien arrosé, une bouteille à deux ! Hips ! nous voila repartis. Le sentier descend assez raide mais pas très longtemps, mes genoux ne m'ont pas fait mal. Le sentier suis pendant trois kilomètres environ la route Napoléon, nous pouvons rester nus grace à la végétation trés dense qui nous cache des automobilistes. Un parcours facile, à l'ombre la plus part du temps, très appréciable l'été. A refaire en famille. Comme il est encore tôt pour ma réunion, nous en profitons pour aller se boire une bonne bière fraiche au bar du village.

JP Guido          

  

dimanche 2 mai 2010

Randonue au Caramy

Nous sommes cinq pour cette randonue du 1er mai, Isabel, Pierre, Michel, Jean-Paul et moi. Sur le parking il y a d'autre voitures, Pierre nous dit qu'il sont quatre et qu'il font une reconnaissance du même parcours que nous. J'ai un peu peur qu'Isabel n'arrive pas à passer un passage un peu vertigineux équipé d'un chaine. Elle s'en sortira très bien. A cette endroit nous somme au dessus de la rivière et nous voyons les 4 personnes en face visiblement perdu. Pierre leur explique qu'il se sont trompés et qu'il fallait prendre le sentier avant le pont. Isabel me raconte qu'elle a des vertiges depuis qu'elle a fait beaucoup de VTT sur le canal du midi. Mais apparemment elle n'a pas le vertige au belvédère ou elle s'approche très prés du vide. Après une descente un peu raide et parsemé de quelques difficulté ou il faut mettre les mains pour ne pas glisser, nous arrivons sur les berges du Caramy. La forêt est magnifique, mais plusieurs troncs d'arbre nous barrent le sentier, que nous devons franchir soit par dessous soit par dessus. Nous sommes rattrapé par le groupe, nous les laissons passer et une petite conversation s'engage tout a fait naturellement comme si nous étions habillé sans aucune gêne de part et d'autre. Je crois que les randonneurs habillés nous considère a juste titre, comme faisant partie d'un même groupe : la randonnée. Nous allons rencontrer un autre groupe qui mange au bord de l'eau, très sympathique aussi. Vers 1h nous nous arrêtons aussi pour le repas, un peu arrosé par un bon vin et terminé par le café. Pierre doit nous quitter, il viens de recevoir un message sur son téléphone, un décès dans sa famille. Heureusement je connais un peu le parcours et j'ai la carte dans le sac à dos. Juste après le repas la pluie fait sont apparition, elle n'est pas très forte et nous pouvons rester nu sans avoir froid. Nous arrivons près du pont romain ou normalement il y a beaucoup de monde, mais la pluie les a fait fuir. Le retour est plus facile, mais le sentier devient glissant avec la pluie. Il y a des sentes un peu partout est à un carrefour je me trompe de chemin. Heureusement que j'ai la carte, et nous retrouvons assez facilement le bon sentier. La pluie c'est arrêté juste avant d'arriver aux voiture, Isabel commence a avoir froid, la fatigue peut être. On se retrouvent tous au bar du village devant une bonne bière avant de nous séparer. Je crois que c'est la première fois ou on a pu rester nus même sous la pluie sans avoir froid.

JP Guido.     

samedi 17 avril 2010

Le Grand Gaudin

Voici le témoignage d'Eric B pour cette randonue. Merci à lui car je manquais d'inspiration.

Nous sommes seize pour cette randonue. Parmi nous, quatre femmes, onze hommes et deux enfants, fille et garçon. Il faut un temps splendide au niveau du parking sous les ruines du château au dessus de Rougiers. Toutefois la température est fraiche vers 9h30 avec un petit 12°C, mais le soleil donne une sensation de chaleur. Nous commençons cette randonnée vêtue car le site des ruines peut être très fréquenté. Mais rapidement, nous nous rendons à l’évidence qu’il n’y a personne aux alentours en cette journée de Samedi. Les garçons commencent donc à revêtir leurs habits de peau. Rapidement, nous débouchons à la fin du chemin sur le château du XIIéme siècle avec ses trois tours. Sur le plateau, nous découvrons une vue magnifique de la vallée en contre bas, sous la protection d’une vierge à l’enfant. Nous descendons vers la table d’orientation légèrement en contrebas et la nous observons deux grottes calcaires. Retour sur le plateau, nous arpentons des chemins de garrigue entrant en floraison printanières, petite violette, iris jaune sauvage, anémone hépatique violette ou blanche éclairent le paysage. Les enfants caracolent en tous sens. A la croisée des chemins, nous nous dirigeons pour le repas de midi vers une série de cascade bien fraiche et présentant une eau limpide. Certain, ose mettre les pieds dans l’eau et traverser le cours d’eau pour une photo de groupe. Les adultes ouvrent leurs paquets de provision et sorte quelques bouteilles pour réchauffer les cœurs tandis que les enfants dégainent chacun leur indispensable Nintendo. Elle prend rapidement la place au couteau/horloge solaire, et le légende de Zelda, vous amène rapidement dans un autre Univers. Surement de même pour les Nintendogs ! Quelques nuages arrivent, le soleil se cache et une bonne brise d’air frais nous fait enfiler notre teeshirt pour certain d’entre nous. Allez, un petit café la dessus et nous pouvons reprendre la promenade en direction de la fontaine de la Guillandière. Le groupe se sépare progressivement en deux sous groupes, le rythme de marche se ralentie, les quatre heures de marche annoncée sont depuis longtemps écoulées. Enfin, un raidillon abrupte, derniers efforts pour arriver au but. Nous y sommes, un banc providentiel accueille les corps fatigués tandis que d’autre sauvent des escargots d’une noyade dans les eaux profondes de la source. Belle construction de pierre brute, arche impeccable. C’est à n’en pas douté du belle ouvrage. Ici, l’eau affleure depuis des lustres et elle alimenté le château en eau toute l’année. Certains lâchent leur sac à dos et s’aventure un peu plus loin pour voir une seconde source protégé dans son berceau de pierre. A coté, une belle petite maison, que certain rêve de retaper pour profiter de leurs vacances au soleil. Bon il faudrait penser au retour, le ciel s’obscurcie, quelques gouttes tombent, il ne fait plus vraiment très chaud. Retour dans un dédale de chemin traversier, d’un cairn à un autre. Nous voila sur le site de reconstruction d’un petite tour de pierre, il y aurait bien sur à redire sur la finition en béton, mais la au milieu de la garigue, c’est splendide ! Le parking est la, on doit se rhabiller, photo de groupe et départ sous un déluge de pluie bien fraiche. Nous avons été très chanceux pour cette journée. Aucune rencontre de randonneur textile, ni même de cycliste. Prêt pour une prochaine sortie.

EB

samedi 27 mars 2010

Randonue à Soleilhas (04)

J'avais huit personnes d'inscrites jeudi soir, la météo annonçait de la neige et un vent très fort. J'ai donc annulé.  Le vendredi les prévisions était meilleures, j'ai donc averti tous les participants mais seulement deux ont pu se libérer. J'ai donné rendez-vous au Col de St Barnabé au dessus de Demandolx. Xavier, un nouveau participant, est le premier arrivé et Pierre arrivera dix minutes après. J'avais prévu de faire la crête de Crémon, mais au col il y a déjà un vent fort. Comme je suis passé par Soleilhas, j'ai pu voir que le vent était moins violent. Nous voilà partis du village vers les ruines de Vérrallion. Une dame d'un certain âge prend le même chemin que nous, je lui demande si pour aller à la chapelle St Pierre on peut passer par là. Elle me répond que les gens du village ont l'habitude de passer sur le côté sud, par le défens des Coulettes, et elle rajoute : "hé ben, vous avez pas froid comme ça en short". Elle ne se doute pas que nous allons nous mettre nus un peu plus loin. Le vent souffle fort sur les crête mais bizarrement sur le sentier on le sent très peu. Nous allons nous mettre nus dès que la végétation nous cache du village. La montée est au soleil et la neige a toute fondue. Arrivés au premier plateau nous attrapons la neige. Il y a des traces de pas qui l'ont durcie et c'est relativement facile à marcher sans trop s'enfoncer. Mais au plus on avance dans la forêt au plus la neige devient molle, et on regrette de ne pas avoir pris les raquettes. Nous sommes maintenant en face des ruines de Verraillon, mais il nous reste à franchir le petit ruisseau devenu gros à cause de la fonte des neiges. Après cette difficulté il nous faut rejoindre le sentier qui mène à la chapelle St Pierre, mais il n'y a plus de trace et la neige est très molle, et il nous faut retraverser un autre petit ruisseau. Enfin nous nous retrouvons sur la partie sud de la montagne et le sentier est sec. La descente est agréable, le vent souffle de plus en plus fort sur la cime des arbres, mais le soleil arrive à nous réchauffer. Nous sommes devant la dernière cascade d'où un canal part pour alimenter en eau les maison du lieu dit les Coulettes.

 

Nous prendrons notre repas devant la chapelle face au soleil. Pierre nous sort une bouteille de vin qu'il a l'habitude d'acheter quand il monte dans le Périgord. Après le repas, nous repartons pour reprendre le sentier qui normalement se trouve au dessus de la chapelle. Arrivés sur le sentier une pancarte nous indique : à 200 m Soleilhas. Effectivement le sentier traverse le ruisseau pour rejoindre celui que nous avons vu plus haut. Mais le franchissement du ruisseau n'est pas facile, il y a beaucoup d'eau, et c'est grâce à quelques bouts de bois que nous y arriverons. Le temps se gâte de plus en plus et il commence à pleuvoir légèrement. Le sentier reste sans neige sur le versant sud, mais arrivés dans la plaine il reste encore beaucoup de neige, nous sommes obligés de marcher sur les talus pour rejoindre le village. On s'arrêtera pour boire un bon vin chaud, et au moment de partir j'explique au patron que nous sommes des randonneurs nus et que je voudrais organiser un week-end en mai au camping naturiste du Chandelalar et de me répondre : "ha mais c'est des copains !"

JP Guido           

samedi 14 novembre 2009

Randonue à partir du Col du Testanier

Nous devions faire une randonue vers Bauduen, mais les températures prévues nous ont fait modifier notre sortie vers des températures plus douces. Nous sommes donc huit au départ à la maison forestière du Malpey, tout près du Col du Testanier. Il y a pas mal de voitures sur le parking, mais à peine avons nous passé la barrière que plusieurs voitures de chasseurs s'engagent sur la piste. Arrivés à la Cantine du Porfait nous arrêtons une voiture de chasseurs et nous leur demandons où va se passer la battue. Ils nous répondent gentiment mais sont assez flous sur l'endroit exact de la battue. On comprend que c'est sur le versant qui se trouve juste sous la piste. Ça fait à peu près une heure que nous marchons et on voit de plus en plus de chasseurs qui se mettent aux postes. Au carrefour de Roche Noire on décide de changer notre itinéraire, mais juste au moment où on va prendre sur la droite pensant qu'il n'y aurait plus de chasseur, il arrive deux 4x4. Nous leur demandons si sur cette piste il va aussi y avoir une battue, ils nous répondent qu'ils sont avec un autre groupe et qu'ils vont faire une battue justement là où l'on voulait aller. On repart donc vers notre première destination, à cet instant un chasseur nous dit que l'on ne peut pas y aller, on leur demande pourquoi, ben il y a une battue en cours. Ah oui nous ne voyons pas de panneau signalant la battue. Bon, après une petite discussion, il nous laisse passer. Nous bavardons encore avec le dernier chasseur en poste sur la piste, et il nous dit que juste de l'autre côté du petit pont il n'y a pas de battue et que celle-ci s'arrête à midi. Ça fait une heure que nous marchons habillés, au premier virage, nous voilà tous en habit de peau, ouf ! On peut profiter pleinement de la nature. Les arbousiers sont magnifiques et leurs fruits divins. La piste remonte vers la maison forestière des Malavalettes, Elisabeth et Chantal, depuis qu'elles sont en habit de peau, nous imposent un train d'enfer, on les sent vraiment heureuses de marcher nues dans la nature. La piste est vraiment agréable, la pente est douce, dommage qu'il ne fasse pas très beau. C'est le moment du repas, je crois que nous avons bu trois bouteilles de vin, enfin j'en suis pas sûr ! Café, pousse-café etc... Pendant le repas nous aurons un rayon de soleil et quelques goutes de pluie. Nous voilà repartis vers la Baisse des Charretiers, où il y a une autre maison forestière en très mauvais état. Pour profiter un peu plus de notre tenue, Guy nous propose de rallonger un peu en passant par la piste du Pertus. Sur cette piste il ne risque pas d'y avoir le moindre chasseur, un torrent a emporté une grosse partie de la piste. Le passage à pied se fait sans aucune difficulté. Nous arrivons au Col de l'Aire de l'Olivier, il y a là une stèle à la mémoire d' Auguste Muterse, inspecteur des eaux et forêts. Nous sommes sur une route goudronnée juste sous de gros rochers qui forment des grottes. Nous croisons un couple avec un jeune adolescent qui fait du vélo, une partie du groupe a enfilé un short, Jean-Paul, Guy et moi restons nus et nous leur disons bonjour et ils font de même. Pour éviter la route nous prenons une petite piste qui repart sous la route, à ce moment passe une voiture de chasseurs qui nous regardent un peu surpris. Cette petite piste nous rallonge encore un peu, mais nous ne sommes pas pressés de nous rhabiller, nous faisons durer le plaisir le plus possible. Nous arriverons nus jusqu'aux voitures sans voir personne. Nous avons fait plus de 17km et plus de 1000 mètres de dénivelé cumulé en 6 heures dont 5 heures nus. Depuis l'ouverture de la chasse nous n'avions pas rencontré de chasseurs, aujourd'hui on a fait le plein pour toute la saison. Tout s'est très bien passé, la leçon à tirer est qu'il ne faut pas les ignorer mais plutôt aller vers eux et discuter ce sont des hommes comme les autres et ils aiment beaucoup promener le chien et le fusil.  

JP Guido                  

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