Cheiron 06 : Randonnée nue / Naturisme / Randonue

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mardi 17 août 2010

Calendrier 1952

Le 15 août, dans mon village, il y a toujours un vide grenier. J'y vais faire un tour surtout pour voir les amis. Je discute avec une voisine qui vend des calendrier des postes qui date depuis les années 1930. Je recherche mon année de naissance, et voilà sur que je tombe sur le seul calendrier de 1952 !

Je suis né sous une bonne étoile ! peut être même sous ce calendrier ! ça a du m'influencer ! 



lundi 9 août 2010

Randonue forêt du Montdenier

L'été, il est difficile de mobiliser les naturistes de la région, beaucoup partent en vacances, il est donc plus facile de faire des randonues avec les "touristes". C'est avec Dominique de Belgique que j'ai rendez vous au départ du GR4 au sud de Moustiers-Ste-Marie dans le 04. Il est huit heure du matin et nous attaquons la montée, nous pensons qu'a cette heure nous ne verrons personne, nous nous mettons nus dès que les arbres nous cachent de la route, à ce moment un joggeur dévale le sentier un peu surpris de rencontrer des marcheurs nus de si bonne heure. Le sentier grimpe très fort et il y a beaucoup de pierres, à chaque pas le pied glisse, c'est épuisant. Le sentier franchi la barre entre deux gros blocs de rocher, la vue sur le lac de St Croix est magnifique. Sur le plateau, le sentier que je voulais prendre part sur la gauche juste avant un ancien prieuré en ruine, mais nous ne trouverons pas les ruines et nous continuons tout droit. C'est pas trop grave, le sentier est bien marqué et nous permet d'admirer le vallon où l'on aurais du passer, ça sera pour une prochaine fois. Le parcours sera plus court est va nous permettre de rentrer pour midi. Nous traversons le torrent de Vallonge où un petit filet d'eau coule et se perd entre les pierres. Nous sommes sur une piste large jusqu'aux ruines d'un ancien village de "La Clue". A partir de là, la piste monte assez raide jusqu'au col de l'Âne où nous avons une vue magnifique sur la plaine d'un côté et sur le lac de l'autre. Nous sommes de nouveau sur le GR4 et la pente et vraiment très raide 200m de dénivelé sur 600m de distance. Il nous reste plus qu'a redescendre par le même chemin qu'a l'aller. Nous croisons un couple puis plus loin nous entendons une voix d'enfant nous nous rhabillons pour ne pas choquer, mais en fait c'est une femme qui parlait et qui nous voie en train de nous couvrir. Dominique lui explique notre geste et elle nous répond : y a pas de problème !

Nous croiserons un autre couple au détour du sentier apparemment des étrangers, l'homme et torses nu, il ne semble absolument pas gêné par notre tenue. Nous sommes à la voiture à midi juste, nous avons fait 11km et plus de 1000m de dénivelé cumulé positif et autant de négatif en seulement 4h de marche.

JP Guido


dimanche 18 juillet 2010

Randonue-libre à la Ferrière

Samedi matin, rendez-vous à 09h30 à La Ferrière, petit hameau de Valderoure pour une randonue proposée par Eric. Le soleil est légèrement voilé et mais c'est d'autant plus appréciable qu'il fait irrespirable sur la côte depuis plusieurs jours ! Malgré le calme apparent, une petite fête se prépare pourtant pour le soir même. Vers dix heures nous sommes tous réunis, et une fois n'est pas coutume, les filles sont au rendez-vous ! Jean-Paul et Eric partent déposer leur voiture à notre point d'arrivée, un autre petit hameau du nom de Malamaire, afin de récupérer en fin d'après-midi celles laissées à La Ferrière. Nous entamons notre marche à travers le village par la rue principale qui nous mènera sur les premières marches de la montagne de Bleine au bas desquelles (de laquelle) coule l'Artuby, rafraîchissement promis après quelques heures de marche. Les dernières maisons à peine hors de vue, nous quittons nos vêtements pour enfin profiter de la fraîcheur de l'altitude. Cette fois je me suis mieux organisée, j'ai enfin trouvé le porte-bébé idéal : celui-là même qui me portait toute petite ! Petit bémol : mon sac à dos. La peur de manquer d'eau et afin d'être parée à toute éventuelle famine enfantine, m'oblige à prépare un second sac à dos que maman promet de porter aussi loin que possible. Mais la balade commence par un sentier assez raide et elle s'essouffle rapidement, très vite mon père doit donc porter les deux sacs. (Je m'en veux pour cet entêtement). Nous ne sommes pas encore entrés dans les bois et le découvert offre un superbe panorama sur la plaine et le village de Valderoure. Tandis qu'Eric et Gloria s'attardent ici et là sur la flore, chacun tente avec plus ou moins de chance une « macro » d'un petit papillon noir aux ailes tachées de rouge (pas moyen de retrouver son nom). Lys et géraniums sauvages enchantent nos yeux, thym et lavande notre nez... Et Aymeline n'hésite pas à grimper quelques roches pour aller contempler de près les jolies fleurs de lys rouge, sous le regard inquiet des adultes ! Elle n'est pas dans son assiette et geint de temps en temps. Je reste ferme car de toute façon, impossible de la porter. Elisabeth et Gloria s'emploient de temps en temps à la distraire mais vraiment elle n'a pas le coeur à ça ! IoIo (Ioannis) quant à lui se fait très discret dans mon dos. Il regarde tout autours de lui, adressant un sourire à celui ou celle qui lui accorde une petite attention. Le soleil n'est pas trop dur avec nous et la marche est agréable, la forêt se fait plus dense et nous pouvons marcher sous les arbres et sur un terrain plat. Le chemin que nous empruntons permet aussi d'accéder aux parcelles exploitées pour le bois, des petits chênes replantés prennent racines doucement ça et là. Des réservoirs d'eau destinés aux pompiers jalonnent notre balade et servent de repère à Eric. Après avoir dépassé le second, inspecté avec curiosité par Jean-Pol et Jean-Marie, nous décidons de nous arrêter sous les arbres pour un déjeuner réparateur. Aymeline squatte la couverture de Jean-Paul et aurait bien honoré son déjeuner si je ne l'avais pas rappeler à mes côtés. Notre repas frugal devient festin de roi dans ce décors... Et chacun se laisserait bien tenté par la sieste s'il ne fallait reprendre le chemin vers notre but final : la baignade dans la rivière. Nous cheminons tranquillement suivant les lacets du sentier entre des nuées de papillons et des tapis de fraises des bois qu'Aymeline récolte par poignées. La pente douce annonce notre arrivée vers Malamaire et l'Artuby. Après avoir emprunté un raccourci un peu plus sportif, Eric, Gloria, Jean-Pol et Jean-Marie nous rejoignent afin de bifurquer dans le sous-bois vers la station de captage ou nous nous poserons. Nous traversons de grands prés, cultures céréalières mises en jachère et qui fourniront du fourrage. On aperçoit encore l'endroit où se trouvait la pompe et le « barrage » créé par les paysans pour arroser leurs champs. L'Artuby prend sa source à La Foux, hameau de Peyroules et finir sa course dans le Verdon. Avec la Durance, ils partent gonfler les eaux du Rhône. Nous nous installons au bord de l'eau sous les arbres, impatients de goûter à l'eau. Elle est glaciale ! C'est presque impossible d'y laisser les pieds au début ! Puis petit à petit on s'habitue et les plus courageux plongent même quelques secondes jusqu'au cou dans une petite cuvette naturelle ! Moi je joue avec IoIo qui semble apprécier ce rafraîchissement ! L'après-midi s'achève sur la berge. Un pont de service enjambe le cours d'eau et la curiosité étant plus forte que tout, les autres partent en reconnaissance pendant que ma fille et moi jouons, installées au milieu de la rivière sur un petit monticule de graviers. Le bébé nous observe du bord, ses petites fesses à même l'herbe... Vient le temps de rentrer et après avoir récupérer les voitures, nous rejoignons Jean-Paul, déjà installé à la table de Christian et Christelle qui cultivent fruit et légumes dans le coin, pour un dernier verre avant de rentrer.

Merci à vous tous pour cette magnifique journée !


Texte écrit par Pascaline, que je remercie pour son travail.


lundi 5 juillet 2010

Randonue en Espagne

Samedi 26 juin : 6h22, je part de Coursegoules pour Nas en Espagne. Je m'arrête pour manger un morceau dans les virages en épingles à cheveux, juste avant le village de Bourg Madame qui fait la frontière avec l'Espagne.  J'arrive à Nas à 14h30. Nous avons rendez-vous avec une photographe pour le magasine "Cap Catalogne". Elle est déjà là, mais il manque Pierre et Doug, nous attendons un peu pour faire les photos tous ensemble. Le temps menace de plus en plus, nous décidons de ne plus attendre pour faire des photos du groupe. Il était temps, la photographe ayant pris quelques photos, le ciel nous tombe sur la tête, pluie puis grêle forte. Il est temps de partir vers le refuge de Prat d'Aguilo, Dominique à prévu 3 bonnes heures de montée, nous mettrons moins de 4 heures pour arrivés au refuge. La piste est détrempée, l'orage redouble de violence. Un torrent de boue nous barre le passage, en essayant de le traverser sur les rochers, Georges glisse et tombe dans l'eau, heureusement plus de peur que de mal.




La piste laisse la place à un sentier beaucoup plus raide, il pleut moins, j'en profite pour me mettre nu, c'est tout à fait supportable. Aux abords du refuge, il y a des vaches et des chevaux partout, ils sont magnifiques. Le refuge est plein à craquer, il y a des vêtements mouillés un peu partout, sauf les nôtres bien entendu, vu que l'on est montés nus sous nos ponchos.


    

Dimanche 27 juin : Départ du refuge vers 8h30 pour le Pas Dels Cosolans. Sentier relativement facile dans la partie verdoyante puis devient de plus en plus raide et sans aucune végétation. Je me sens bien et je suis le premier devant Michel qui me suis à une trentaine de mètres. Il y a quelques passages délicats à franchir entre les pierriers et les roches lisses. J'arrive le premier au col, je prend une photo, et je m'inquiète de ne pas voir Michel arriver. Je pose mon sac et je repart dans le sentier pour voir ce qui c'est passé. Michel a glissé sur une pierre et emporté par le poids du sac à dos a roulé sur cinq à six mètres. Il c'est éraflé le long du dos est sur les côtes. Jean-Paul, qui le suivait de prés n'a rien pu faire pour l'arrêter dans sa chute. Heureusement qu'il avait une pharmacie dans son sac à dos, il a pu désinfecter les plaies. Nous voici donc maintenant tous au col (2480m). Nous repartons vers la cime de Comabona (2547m), montée sans aucune difficulté. 

       

Puis descente un peu raide vers le Coll de Tancalaporta (2446m). Le sentier suis deux crêtes successives, la Serra de la Muga et la Serra de la Moixa, magnifiques.

     

Nous mangeons sous le pic de Pradell, dans un champs parsemé de myosotis. A partir de là, le sentier s'enfonce dans une forêt de sapin jusqu'au Coll de Pendis (1850m). Il nous reste à descendre vers le refuge de l'Ingla (1610m), le temps menace encore et nous arrivons au refuge juste avant la pluie. Refuge très bien tenu par un seul jeune homme très sympa et serviable. 

     

Lundi 28 juin : C'est une journée de repos pour certains : Doug, Michel et Georges partirons un peu plus tard pour rejoindre directement le refuge de Sant Jordi (1640m) par le coll de Pendis (1850m). Je part avec le premier groupe pour faire une variante plus courte pour rejoindre le refuge, mais arrivés au col, je décide de continuer avec le groupe par la boucle prévu par Dominique.

    


Nous trouvons assez facilement le sentier au coll Vimboca. Sur la carte au 1/50000, le sentier semble passer devant la barre que l'on voie du col, en fait avec la carte au 1/25000 le sentier passe sur le plateau et contourne la barre pour passer sur l'autre versant avec une partie un peu aérienne. La descente dans la vallée et bordée de buis et de quelques chênes. A l'approche de la rivière nous sommes dans une forêt dense et humide. Nous sommes vers midi à la rivière au dessus d'un barrage, nous cherchons un endroit pour nous baigner mais pas moyen de descendre sur les berges. Nous passons devant des maisons au Cal Cerdanyola (1000m), puis nous cherchons un coin pour manger où l'on puissent se baigner. Nous reprenons le sentier pour gravir les 640m qui nous reste pour arrivés au refuge. Le sentier serpente dans la rivière entre rochers et cascades c'est splendide, mais il ne faudrait pas qu'il y ait la pluie que l'on a eu le premier jour. Nous arrivons au refuge vers 14h30, Doug, Michel et Georges font encore la sieste. Nous sommes depuis cinq minutes à l'intérieur que la pluie commence à tomber. Sylvain s'aperçoit qu'il a oublié ses serviettes, il repart à l'autre refuge sous la pluie.

Mardi 29 juin :  Grosse journée en perspective, plusieurs sommets et cols a franchir et une arrivée, comme au tour de France, au sommet d'une station de ski (2536m). Pour raccourcir un peu le parcours et supprimer un sommet de plus, nous prenons le sentier qui mène directement au coll de Dental. Au départ l'air est un peu frais et le  soleil éclaire seulement le haut des montagnes. Je suis le seul à partir nu suivi très vite par Jean-Paul. Les autres attendrons d'être au passage d'un petit col, baigné par le soleil, pour passer leur tenu de peau. La montée, un peu raide, est entièrement sous les arbres, et débouche sur un col magnifique où il y a des centaines de vaches. Sur la crête il y a un troupeau d'isards. Après avoir contourné le sommet, Doug, Sylvain et moi même partons sans les sacs à l'ascension du sommet pour essayer de les photographier de plus près.

   


Sans bruit, nous nous approchons du bord de la barre, mais ils ne nous ont pas attendu sauf deux qui sont restés sur une petite arrête rocheuse. J'ai juste le temps de les prendre en photo, et dans la seconde qui suit, ils dévalerons la pente en un éclair. Nous retournons vers le groupe, et dans la descente que j'ai abordée un peu vite pour voir si mes genoux tiennent le choc, je me fait doubler par un jeune homme de 23 ans ... de plus que moi !

Il y a quelques passages que Dominique affectionne tout particulièrement, légèrement vertigineux. C'est dans ces passages que nous croiserons plusieurs marcheurs, un peu étonnés de nous voir nus, mais très sympathiques. Nous prendrons un petit en-cas au sommet de Penyes Altes de Moixero (2276m) vue imprenable sur toute la vallée et les sommets des alentours. Nous avons fait à peine la moitié du chemin, il nous reste environ 2.5 km pour atteindre le Col de Jou (2020m), toujours en suivant la crête. Au col nous prendrons des forces pour le morceau de bravoure qui nous reste a faire, 500m de dénivelé pour seulement 2km de montée. Le temps menace, il y a quelques coups de tonnerres et le brouillard qui monte de la vallée. Arrivés au refuge nous sommes récompensés de nos efforts par le sourire de deux charmantes jeunes filles, Laia et Cel. Le refuge et magnifique et nous sommes presque seul, il y a un marcheur Catalan qui s'entraine pour une prochaine course, sont sac pèse au moins 20kg, il a mis à l'intérieur un sac de patates. La salle de restaurant est panoramique avec au centre une cheminé qui nous réchauffe, même un peut trop quand on est en bout de table. Nous allons avoir la chance de prendre en photo un coucher de soleil magnifique sans sortir du refuge. Cinq heure du matin, Jean-Paul a mis son réveil pour prendre en photo le lever du soleil. Nous sommes quatre à attendre que le soleil veuille bien passer les montagnes, il n'arrivera que vers six heure, mais les nuages pas assez nombreux vont donner un résultat assez décevant.

     

Mercredi 30 juin : Journée facile (normalement), nous devons descendre au refuge de Mare de Déu del Paller (1000m) donc nous devons faire seulement 1500m de dénivelé. Nous partons du refuge vers 8h30, et nous suivons le serrat Gran, une crête calcaire grandiose, parsemé de dolines et de failles impressionnantes. 

    

Le sentier est peu marqué vers le Coll de Pal, mais avec la carte de Dominique au 1/25000 nous avons vite fait de le retrouver. Après le col le sentier débouche sur une vallée verdoyante où paissent des vaches mais aussi un taureau magnifique mais pas très accueillant, il souffle fort et gratte du pied comme les taureaux dans l'arène, pas très rassurant. Le sentier continue presque à plat, passe devant un refuge fermé, une colonie de vacance pense Dominique. Nous faisons un petit crochet pour aller voir le Mirador José Maria de Muller y de Abadal. C'est ici que nous prendrons notre repas, un peu perturbé par les chevaux venus nous rendre visite.

     


Nous repartons vers le refuge de Rebost que nous atteindrons vers 13h00, jusque là pas de problème nous sommes bien sur le bon sentier. Mais ça va se gâter juste au prochain carrefour, la carte indique que le sentier doit aller tout droit, mais les panneaux indiquent le contraire. Nous allons faire confiance au panneaux et c'est beaucoup plus bas que nous allons comprendre notre erreur. Il va falloir remonter de plus de 300m pour rattraper la route et reprendre le bon sentier après 3km de goudron. Le sentier qui nous reste à faire est vertical et les jambes commence à flanchées un peu. C'est vers 18h que nous arriverons au refuge. La beauté des lieux nous fait oublier notre calvaire. 

           


Jeudi 1 juillet : Départ du refuge après un bon petit-déjeuner. Une petite erreur sur la carte, nous fait prendre la route plutôt que le sentier. Nous ne croiserons que le plombier, appelé par le gérant du refuge pour des problèmes d'évacuation d'eau dans les toilettes. Arrivée à l'entrée du village nous passerons tous un short pour le traverser. Mais il faut aussi prévoir à manger pour le lendemain, le prochain refuge ne faisant pas à manger. Nous repartons un peu plus chargé et il va falloir porter tout ça pendant plusieurs kilomètres.

    


A la sortie du village, sur la carte, le sentier est indiqué à quelques dizaines de mètres d'un carrefour. Nous ne trouverons qu'une minuscule draille qui monte très raide. De toute évidence ce n'est pas le bon, je recherche un peu plus au sud et je tombe sur un sentier très marqué et signalé par de la peinture verte. Je pense qu'il était caché par des panneaux sur la faune et la flore du pays, et nous sommes passés devant sans le voir. Nous sommes dans une partie un peu moins raide, mais en plein soleil. Sur la piste nous recherchons le départ du même sentier qui doit passer par une chapelle. Soudain j'aperçois sur la gauche quelques pierres, après vérification, c'est bien le repère du chemin, quelques un doivent faire demi tour, ils l'avait dépassés sans le voir. Près de la chapelle de Santa Fe de Quer nous pouvons souffler un peu le terrain deviens un peu plus plat. Il y a une maison entièrement rénovée toute en pierres, magnifique. Le sentier s'enfonce dans une forêt de plus en plus dense où une source à été captée pour alimenter en eau la maison que nous venons de passer. Il devient aussi de plus en plus raide, Doug à du mal à monter, il s'arrête plusieurs fois ce qui n'est pas dans son habitude. Nous arrivons enfin au Coll de Turbians pour midi, chacun recherche un coin d'ombre pour manger sauf Guy qui reste en plein soleil. Après le repas nous formons deux groupes ceux qui on encore des forces qui ferons le sentier des crêtes, partis si tôt le café avalé. Et l'autre groupe, dont je suis, qui prendrons la piste presque plate, après une bonne sieste. Mais notre piste est semée d'embuches, d'abord un bar très accueillant. Le monsieur du bar, qui est sur la piste devant la maison approuve notre tenue naturelle. Sur ses mots gentils nous laissons les sacs et nous montons prendre une bonne bière après plus de 500m de marche épuisante. La seconde embuche c'est un mirador situé juste en face d'une chapelle rénovée, la vue est splendide. Il nous reste à traverser le petit village de Gisclareny où nous restons nus, nous ne verrons qu'une seule personne, une vielle dame pas du tout choqué par notre tenue. A la sortie du village nous voyons le refuge au fond de la vallée, mais le ciel est de plus en plus noir. Nous prenons la pluie un kilomètre avant le refuge. Quand nous arrivons l'autre groupe est déjà là, vautré dans le confort des sièges installés sur les balcons. Sauf Dominique qui étudie la carte pour le lendemain, il en faut toujours un pour se sacrifier ! Le refuge est en fait une maison privé en forme de U, nous sommes logé dans une aile et Angel, la propriétaire loge dans l'autre aile juste en face de nous. Le soir à la sortie de son travail elle vient nous voir et nous réserve une table au restaurant, c'est la que je lui donne mon affiche sur la randonue. Au restaurant, après un repas de bonne qualité, nous tombons sur une affiche surprenante (Voir la photo). Paris tout nu avec le même organisateur ! 

Vendredi 2 juillet : 6h30 du matin, nous sommes tous nus sur le balcon, et j'entends Angel qui nous dit bonjour d'un air très sympathique absolument pas dérangée par notre nudité matinale.

Une photo du groupe avant de partir, et nous voila sur la piste. Nous avons plus de 1000m de montée devant nous, encore une dure journée. Le début est relativement facile et nous croiserons un couple de marcheur très dynamique. Le sentier monte dans un vallon et rejoint la piste où il y a des barbecues avec une source à proximité, en pleine nature ! Jusqu'au premier col le sentier est pas très raide est ombragé. mais à partir de là il prendra vite de l'altitude dans une belle forêt. En face de nous la Pedra Forca ce dresse imposante et magnifique. La fatigue commence à ce faire sentir, surtout à la sortie de la forêt où le sentier accentue la pente et plus d'ombre pour nous rafraichir. En pleine pente désertique coule une source rafraichissante, le dernier point d'eau avant le sommet. 

       


Encore quelques pas sous un soleil de plomb et nous voilà au coll de Tancalaporta, où nous prenons notre repas avec une toute petite sieste, il nous reste encore à passer le Pas Dels Cosolans, derrière la cime de Comabona. Doug à de plus en plus de mal à suivre, la fatigue le gagne. Arrivés au Pas Dels Cosolans, Doug s'assied pour reprendre des forces quant ceux qui sont arrivés ici depuis un moment reprennent leur sac pour repartir. Je leur fait remarquer que nous ne sommes pas au CAF et que nous pouvons attendre que les autres reprennent leurs souffle. Il nous reste que de la descente jusqu'au refuge mais le ciel menace. Nous arriverons au refuge juste avant l'orage, encore une fois ! Le refuge est presque vite cette fois-ci. Dans la soirée, après le pluie, deux groupes de chevaux se rejoignent dans un festival de galops et de virevoltes magnifiques.  

Samedi 3 Juillet : C'est le dernier jour, il nous reste à redescendre jusqu'aux voitures. Les plus rapides sont déjà à 200m devant nous quant j'aperçois le départ du sentier. le reste de la descente parais interminable, la fatigue surement. Sylvain s'arrête pour prendre une dernière photo de la vallée et surprise au moment où il zoom, il aperçois un vautour bien installé sur son pic rocheux. Après trois heure de marche nous voila autour d'un dernier verre dans un bar du premier village rencontré. Il nous reste encore plus de six heures de voiture pour rejoindre nos maisons.

                 


Merci à Dominique pour nous avoir fait découvrir cette région magnifique.

JP Guido

                               

samedi 19 juin 2010

Randonue-libre à la montagne de Brouis

J'arrive vers 9h30 à l'entrée du village de la Martre. Vers 10h00 comme il n'y a encore personne, et que le téléphone ne passe pas, je décide d'aller voir au pont de Madame, il n'y a personne aussi. Mais cela m'a permit de voir que l'on ne peut pas traverser l'Artuby à pied il y a trop de courant. Je reviens donc au point de rendez-vous, où j'aperçois la voiture de Daniel qui ce gare un peu loin, je me dirige vers lui, et de cet endroit, miracle ! le téléphone passe. Ce qui me permet d'appeler Hervé qui me dit qu'il ne sont pas venus parce qu'il tombe des goutes à Conte. Au même moment Gloria et Eric arrive. Nous serons donc quatre pour cette randonue. Il faut trouver un plan B, je sort la carte et je vois qu'il y a un sentier qui part du pont de Madame et qui rejoint celui que l'on doit prendre. Le plan B et trouvé ! Avant de commencer la randonue, j'emmène mon groupe voir le lac et les gorges de l'Artuby. Pour rejoindre le pont nous passons devant l'ancienne scierie où une bonne trentaine de chèvres sont parquées. Le sentier après le pont est un sentier de découverte, il y a un peu partout des panneaux avec le nom des arbres que l'on trouvent dans cette forêt. Nous sommes maintenant sur le sentier qui suit le vallon des Combes. Sur la carte j'ai repéré qu'il y avais que 360 mètres de dénivelé, mais je n'est pas bien regardé le profil, c'est une exponentielle, les 300 derniers mètres monte de 100m, un mur ! Nous sommes tous en sueur sauf Gloria qui est Péruvienne qui qui monte avec une facilité déconcertante. Nos efforts sont récompensés par la vue magnifique qui s'offre à nous au sommet, dommage qu'il n'y pas beaucoup de soleil et un petit vent froid nous fait nous mettre à l'abri. Le sentier de retour est beaucoup moins raide, il part presque à plat vers une ancienne bergerie dont le toit est entièrement refait. Il y a des fleurs partout, se qui m'étonne c'est la présence d'Ancolie en grand nombre. le sentier traverse une forêt magnifique, heureusement que le soleil à refait une apparition sinon on aurais eu froid à l'ombre de ces grand arbres. Nous sommes souvent arrêtés pour admirer les fleurs qui s'offrent à nous. Nom œil est attiré par quelque chose de brillant, j'allais mettre le pied sur un petit Orvet parfaitement inoffensif. Je l'ai pris en photo, mais comme j'avais oublié mon appareil, c'est avec mon téléphone que j'ai réaliser toutes les photos, mais celle est resté très flou. Ce sentier est vraiment très agréable, il va falloir revenir en été pour découvrir d'autre sentes sur ce versant de la montagne. Arrivé presque au pont de Madame un sentier part sur la gauche vers une baptise que nous avons aperçue plus haut. En fait c'est une chapelle très bien entretenue, mais fermé à clef. De là on aperçois une ruine sur le sommet d'une bute, c'est un ancien château, peut être notre prochaine randonue pour aller le découvrir. Nous retournons à la voiture toujours nus bien sur quand on voie un groupe de personnes venir vers nous. Nous passons vite un short et moi mon paréo, à leur hauteur nous leur disons bonjour et ils nous le rendent avec un petit air espiègle. Je pense qu'il nous on vu nus. Une journée magnifique sur un sentier absolument pas fréquenté sauf à la hauteur du pont de Madame.

JP Guido                        

samedi 12 juin 2010

Randonue à la Crête de Cugulons

Sur une proposition d'Elisabeth et Jean-Marie, nous sommes neuf au départ de cette randonue. Nous restons habillés sur cinq cent mètres le temps de passer la seule maison habitée sur notre parcours. A peine sommes nous cachés par la végétation que nous sommes tous en tenue de peau. Le temps est idéal, le ciel est un peu couvert et la température est très agréable. Nous sommes sur une piste large, cela nous permet de discuter avec les nouveaux venus. La piste monte tranquillement sans aucune difficulté jusqu'à la crête, où nous pouvons apercevoir le début du lac de Sainte Croix de Verdon. Nous cherchons un lieu pour prendre notre repas avec vue sur le lac. Nous sommes installés à l'ombre de chênes verts en face du lac, chacun commence à manger quand un bruit familier nous appelle, c'est Jean-Paul R qui nous débouche un petit vin Corse sympathique. Après le café et quelques gâteau de Claude et de Jean-Marie, nous reprenons notre marche le long de la crête. Jean-Marie est intrigué par les repères récents fait à la peinture orange fluo sur les pierres du sentier. Claude pense que c'est la course "Verdon Canyon Challenge" qui c'est déroulé ici. Après recherche sur internet par Jean-Marie, la course à eu lieu le même jour que nous, mais avec un départ à 5h du matin d'Aiguines. Depuis la crête nous avons une vue magnifique sur le grand plan de Canjuers. Après le pylône de l'Aigle, le sentier redescend légèrement à travers les arbres. Brusquement, nous changeons de direction pour revenir vers notre point de départ. Nous sommes toujours sur le même parcours que le trail du Verdon. Sur cette partie de piste, il y a beaucoup de traces de chevaux, mais nous ne verrons aucun cavalier ni même aucun randonneur. Arrivés à un petit col, le parcours du trail quitte la piste principale pour suivre la petite crête. Il y a là un pin magnifique : Le Pin de Guillot. Nous nous attardons un peu pour faire quelque photos. Nous sommes sur une belle piste, quand Jean-Marie nous dit : C'est par là qu'il faut passer. Il y a juste sur le bord 4 pierres posées par terre à peine visible. C'est un petit sentier qui suit un petit vallon, à peine marqué, surement un sentier de chasseur. Plus bas Claude me fait remarquer que les dalles de pierre sont usées par le passage de charrettes. A quoi servait cette piste autrefois ?

Nous sommes tous heureux de cette randonue facile et très peu fréquentée, un vrai plaisir.

JP Guido                

dimanche 6 juin 2010

Randonue improvisée

Je n'avais pas prévu de randonue pour ce samedi parce que j'étais invité à une réunion pour le Parc Naturel Régional des Préalpes d'Azur à 15h30. Ça aurais été dommage de ne pas faire une randonue juste à côté du village ou j'avais cette réunion. Je lance un appel le mercredi pour une randonue improvisée, seul Jean-Paul R répond à mon mail. C'est donc à deux que l'on se retrouvent au carrefour du Pas de la Clue. Je voulais faire la boucle dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, mais comme je cherchais une place à l'ombre pour la voiture, nous l'avons trouvé au départ de la piste qui mène à Rouaine. La piste est goudronnée jusqu'au maisons, où nous sommes restés en short. Arrivés aux maisons, un monsieur est là sur le pas de la porte en train d'enfiler ces chaussures de marche. Nous lui disons bonjour et nous engageons la conversation, nous parlons de la batise qui menace de sécroulée, et j'en viens à lui parler d'un maçon qui s'appelle Pépe, et il me dit : Vé, c'est lui qui a refait le trotoir là devant. A peine avons nous quitté les maisons et au détour du sentier a l'abri de la végétation, nous voila dans notre tenue favorite. Le sentier est exposé plein sud et il fait déjà très chaud, heureusement il n'est pas très long et monte régulièrement. Passé la crête d'où l'on peut voir le village de Seranon, on se retrouve sur le versant nord dans les arbres. c'est très agréable nous ne ressentons plus la chaleur accablante, c'est vraiment super. Sur ce versant le sentier est presque à plat, entre les arbre nous appercevons les villages de La Doire et Villaute magnifique. Nous sommes un peu en avance sur l'horaire, on décide de prendre un petit sentier très peu marqué qui nous mène sous les antennes du Lachens. Beaucoup d'arbres sont en travers du sentier, à plusieurs reprise nous devons les franchir presque à quatre pattes. Ce qui nous donne l'occasion de prendre en photo des Myosotis. Pour le repas on s'installe sur un petit promontoire d'où l'on peu voir toute la vallée vers Mons et Fayence. Plusieurs planeurs passent au dessus de nous et deux parapente tournoient sous les nuages blanc qui se forme autour de la montagne de Lachens. Après le repas bien arrosé, une bouteille à deux ! Hips ! nous voila repartis. Le sentier descend assez raide mais pas très longtemps, mes genoux ne m'ont pas fait mal. Le sentier suis pendant trois kilomètres environ la route Napoléon, nous pouvons rester nus grace à la végétation trés dense qui nous cache des automobilistes. Un parcours facile, à l'ombre la plus part du temps, très appréciable l'été. A refaire en famille. Comme il est encore tôt pour ma réunion, nous en profitons pour aller se boire une bonne bière fraiche au bar du village.

JP Guido          

  

samedi 22 mai 2010

Randonue-libre pour la Fête de la Nature

Peyresq (04) altitude 1536 m.

Il y a entre -145 et -65 million d'année, c'était la plage, on peut voir des couches de sable et des couches de galets. Ce qui est impressionnant c'est l'épaisseur de ces couches entre 1 à 2 mètres.

JP Guido

samedi 8 mai 2010

Randonue à la recherche des Pivoines

Pour le journée mondiale du jardinage nu, nous somme huit : Gloria, Eric, Elisabeth, Jean-Marie, Marilyne, Hervé, JP R et moi, à aller faire rougir les Pivoines. Je suis passé samedi dernier pour voir si elles serait fleurie pour aujourd'hui, l'affaire se présentait bien, mais toute la semaine a été très maussade est froide. Il y avais très peu de pivoines en fleurs. A force de chercher  sur le versant le plus au sud nous sommes arrivé à en trouver quelques une en fleurs. 



Nous nous sommes émerveillé sur les iris, orquis et autres fleurs inconnues. Après quelques photos nous sommes montés au plateau de Calern, là, Nadine, Philippe et Daniel nous attendaient. Le ciel est couvert et un petit vent froid souffle, il n'est pas agréable de se mettre nu dans ces conditions. Toute fois, JP R et moi passons notre habit de peau. J'emmène mon groupe voir l'aven des Baudillouns, une des plus profond de la région. Puis comme nous approchons de midi, et que le temps est de plus en plus menaçant, je recherche la grotte que je connais bien pour nous mettre à l'abri si la pluie fait sont apparition, mais j'ai un peu de mal à retrouver l'endroit, c'est la première fois que je viens par cette direction. Aidé par Daniel, on retrouvent assez facilement la doline ou se trouve cette grotte. A ce moment le soleil fait une apparition de courte durée, mais suffisante pour que presque tous le monde se mette nu. Pendant le repas le temps devient de plus en plus frais. On sait tous couvert, T shirt et polaire. Après le café, nous reprenons la direction d'une borie, une des plus belle de la région. L'entrée est basse et étroite, mais l'intérieur est assez vaste pour se tenir à une dizaine autour d'un bon feu au centre. Nous repartons vers les baumes, se sont deux grand effondrement de la voute d'une cavité calcaire qui on formé ces curiosités. 

 

Dans l'une d'elle il y a des arbres, le plus grand doit faire au moins 25 m dont une dizaine de mètres a peine dépassent le sol. L'autre baume c'est effondrée en deux partie et elle forme une sorte de pont. L'intérieur est accessible facilement. Le berger doit s'en servir de bergerie pour ses moutons. Il est encore tôt, Philippe nous rappelle qu'il y a une grotte Chapelle sur le sentier qui redescend au village de Caussols. Nous ne sommes pas très loin du GR, nous y allons. A peine avons nous rejoint le sentier, que la pluie commence à tomber légèrement. On renonce donc à aller voir cette chapelle. Arrivés aux voitures on décide d'aller boire une boisson chaude au bar du village. A peine sommes nous rentrés dans les voitures que la pluie redouble de violence. C'est sous des trombe d'eau que l'on entre dans le bar. Au moment de partir je discute avec la mère du patron, elle me dit que sa doit être agréable de pouvoir se promener nue dans la nature. Je lui propose de venir avec nous. Elle me répond que le restaurant ne lui laisse pas de temps pour les loisirs.

JP Guido               

dimanche 2 mai 2010

Randonue au Caramy

Nous sommes cinq pour cette randonue du 1er mai, Isabel, Pierre, Michel, Jean-Paul et moi. Sur le parking il y a d'autre voitures, Pierre nous dit qu'il sont quatre et qu'il font une reconnaissance du même parcours que nous. J'ai un peu peur qu'Isabel n'arrive pas à passer un passage un peu vertigineux équipé d'un chaine. Elle s'en sortira très bien. A cette endroit nous somme au dessus de la rivière et nous voyons les 4 personnes en face visiblement perdu. Pierre leur explique qu'il se sont trompés et qu'il fallait prendre le sentier avant le pont. Isabel me raconte qu'elle a des vertiges depuis qu'elle a fait beaucoup de VTT sur le canal du midi. Mais apparemment elle n'a pas le vertige au belvédère ou elle s'approche très prés du vide. Après une descente un peu raide et parsemé de quelques difficulté ou il faut mettre les mains pour ne pas glisser, nous arrivons sur les berges du Caramy. La forêt est magnifique, mais plusieurs troncs d'arbre nous barrent le sentier, que nous devons franchir soit par dessous soit par dessus. Nous sommes rattrapé par le groupe, nous les laissons passer et une petite conversation s'engage tout a fait naturellement comme si nous étions habillé sans aucune gêne de part et d'autre. Je crois que les randonneurs habillés nous considère a juste titre, comme faisant partie d'un même groupe : la randonnée. Nous allons rencontrer un autre groupe qui mange au bord de l'eau, très sympathique aussi. Vers 1h nous nous arrêtons aussi pour le repas, un peu arrosé par un bon vin et terminé par le café. Pierre doit nous quitter, il viens de recevoir un message sur son téléphone, un décès dans sa famille. Heureusement je connais un peu le parcours et j'ai la carte dans le sac à dos. Juste après le repas la pluie fait sont apparition, elle n'est pas très forte et nous pouvons rester nu sans avoir froid. Nous arrivons près du pont romain ou normalement il y a beaucoup de monde, mais la pluie les a fait fuir. Le retour est plus facile, mais le sentier devient glissant avec la pluie. Il y a des sentes un peu partout est à un carrefour je me trompe de chemin. Heureusement que j'ai la carte, et nous retrouvons assez facilement le bon sentier. La pluie c'est arrêté juste avant d'arriver aux voiture, Isabel commence a avoir froid, la fatigue peut être. On se retrouvent tous au bar du village devant une bonne bière avant de nous séparer. Je crois que c'est la première fois ou on a pu rester nus même sous la pluie sans avoir froid.

JP Guido.     

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