Cheiron 06 : Randonnée nue / Naturisme / Randonue

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mardi 9 mars 2010

"Les Randonneurs Nus de Provence" ..... Calendrier 2010


Samedi 20 mars le grand nettoyage de la plage des Esclamandes à St Aygulf. En tenue naturiste bien sur !

Samedi 27 mars : Raquett'nue Sommet de Gourre ou crête de Crémon, Départ Vauplane.

Samedi 3 avril : s'il reste de la neige L'Arpille par la piste, départ la Faye du Mas, Carrefour D10 - D110.

Samedi 10 avril : Briançonnet -Gars ou Rocher de Roquebrune.

Samedi 24 avril : Le Grand Gaudin (Rougiers) : Ce circuit dans sa version  longue permet de découvrir le château de Rougiers, la fontaine de la Guillandière, et le grand Gaudin (cours supérieur du Caramy où nous nous étions baignés un 8 mai). (Dénivelée : environ 500m ; 15 km pour la version longue)

Samedi 22 mai : Fête de la nature. Le Courradour, facile et sportif au choix.

Samedi 29 mai : La crête de l’aigle des Cugulons (Régusse) : Il s’agit d’un circuit en boucle sans difficultés que nous avons reconnu cet hiver et qui permet de parcourir la crête de l’aigle des Cugulons en partant au nord de Moissac Bellevue. (Dénivelée : 400 m sans passage raide, 11 km, 3h30 +les arrêts).

Samedi 19 juin : Gorges de St Pierre, plateau de Pisse-en-l'air

Du 26 juin au 3 juillet : Randonue Espagne.

Samedi 24 juillet : Randonue de nuit, Ste Croix - Bauduen.

Samedi 31 juillet : Cime Nègre, vallon de Salle Vieille, au départ de Roya.

Samedi 14 aout : Vallon de Chasse, cabanes de Joyeux et Chabaud

dimanche 7 mars 2010

Raquett'nue au Pensier


Nous sommes cinq pour cette raquett'nue : Rod, Guy, Jean-Marie, Philippe et moi même. La température n'est pas très élevée (3°) mais le soleil est de la partie et le vent aussi. Nous marchons seulement depuis cinq minutes le long de l'ancienne piste de ski, abritée du vent. Je décide de me déshabiller, à ce moment un chien vient nous rendre visite et juste derrière lui un couple de marcheurs en raquettes. Je suis à moitié nu quand il passe à notre hauteur, Guy qui est resté habillé leur dit de ne pas s'inquiéter que nous sommes des randonneurs nus mais qu'il n'a pas encore assez chaud pour faire pareil que moi. Le chien qui avait suivi le couple, nous adopte, et ne nous quitteras plus de toute la journée. Il a une mauvaise tête, il est même impressionnant. Sur le coup, il me semble que c'est le même chien que l'on avait vu il y a deux ans avec Guy. Et bien, après analyse des photos c'est vraiment le même chien. Nous allons rattraper le couple et le dépasser dans la montée avant la forêt. Il nous repassera devant au moment où tout le groupe se met en habit de peau pour attaquer la forêt. A l'abri de la forêt nous ne sentons plus le vent et comme nous marchons d'un pas soutenu nous n'avons pas froid. Au moment  où nous re-dépassons le couple, la femme me dit que nous avons raison d'être nus, parce que eux ont trop chaud. J'en profite pour leur expliquer notre activité et je leur donne mon papier sur notre future association. La nature est vraiment magnifique et chacun l'apprécie à sa façon, nu ou habillé quelle différence ? Le principal c'est la tolérance. A l'approche de la crête les arbres sont moins serrés et la neige plus poudreuse. Nous restons un petit moment à admirer la vue et la nature qui nous entoure, nous sommes rejoins par le couple. Mais le vent nous fait reprendre notre marche pour nous mettre à l'abri sur le versant sud. Il est presque midi, et la piste du DFCI (Défense de la Forêt Contre les Incendies)est plein sud et à l'abri du vent, nous en profitons pour manger. Le chien est toujours avec nous il attend gentiment qu'on lui donne à manger. J'ai jamais vu un chien aussi laid mais d'une gentillesse exemplaire ! Nous voilà repartis pour suivre la piste jusqu'au premier virage, et voir s'il y a un passage pour reprendre le sentier qui est indiqué sur la carte. Mais arrivés sur place, manifestement il n'y a pas moyen de passer. Nous décidons de continuer la piste jusqu'à l'autre virage. Il y a des traces d'animaux un peu partout, chevreuil, écureuil etc... Au deuxième virage, nous avons deux solutions pour retourner aux voitures, descendre par la piste et suivre la route à pied habillé, ou retourner sur nos pas et remonter les trois cents mètres pour rejoindre la crête et rentrer par le même chemin. Nous allons prendre la deuxième solution, un peu plus dure mais c'est tellement plus agréable de rester nus quelque heures de plus. La remontée n'est pas difficile et nous sommes en plein soleil, on a vraiment de la chance de pouvoir marcher nu en cette saison. Surtout que vendredi il a neigé et que la météo annonce pour demain de la neige aussi. Nous repassons par la crête où le vent souffle toujours, le temps de faire quelques photos et nous entamons la descente. Guy me double à grands pas dans la poudreuse suivi comme son ombre par le chien.

 Encore une journée magnifique avec la rencontre de marcheurs très sympathiques et d'un chien qui nous a accompagnés jusqu'aux voitures. Nous sommes restés presque six heures nus.

JP Guido           

samedi 27 février 2010

Raquett'nue au sommet de Canaux


Après 3 mois d'hibernation, nous voici de nouveau repartis pour nos randonnées naturistes. Quand nous arrivons ma femme et moi au lieu de rendez-vous, il y a déjà trois femmes qui se préparent pour faire une randonnée en raquettes. Nous sommes les premiers et nous attendons le reste du groupe. Je m'approche des trois femmes pour leur demander où elle comptent faire leur balade, et dans la conversation je leur dis que nous sommes un groupe de marcheurs nus. Je leur donne quelques explications et qu'elles risquent de nous voir nus. Je m'éloigne quand l'une d'elle me demande si j'ai un numéro de téléphone à leur donner pour des amis qui sont Allemands et qui pratiquent le naturisme. Nous sommes neuf pour cette raquett'nue, Jean, Jean-Paul, Guy, Elisabeth, Jean-marie, Philippe, Nadine, Caroline et moi même. Pour Nadine et Philippe, c'est la première fois qu'ils chaussent des raquettes. Il fait sept degrés mais le soleil est de la partie et nous ne tardons pas à nous mettre nus sauf Nadine et Caroline qui n'aiment pas se mettre nues mais qui nous accompagnent volontiers. Nous sommes suivis et dépassés par deux autres randonneurs très rapides et que nous ne reverrons plus. La neige est dure et la pente relativement facile. Nous zigzaguons parmi les buis. Le ciel se couvre de nuages hauts mais le soleil arrive encore à nous réchauffer. Nadine à du mal a monter, elle n'a pas l'habitude de marcher avec des raquettes, et elle se fatigue très vite. Dans la montée, je fais une photo d'Elisabeth et Caroline en grande conversation, l'une nue et l'autre habillée, voila comment je conçois la randonue ou raquett'nue chacun sa manière d'apprécier la nature. La pente devient de plus en plus facile. Nous passons sous les lignes électriques, qui gâchent beaucoup ce coin de nature qui serait magnifique sans cette horreur. Nous sommes sur une piste qui doit servir en été au berger pour aller voir ses bêtes, elle monte très régulièrement et avec une pente douce. Arrivée au sommet de la crête le vent devient de plus en plus froid. On ne reste pas longtemps pour admirer le village de Canaux à nos pieds. Guy nous cherche un endroit à l'abri du vent pour déjeuner. Il nous trouve un coin dans un creux avec des arbres qui nous coupent le vent. On s'installe avec les couvertures de survie posées sur la neige pour nous isoler du froid. Je suis le seul à rester nu tout le temps du repas, le soleil de plus en plus timide a du mal à me réchauffer. Heureusement que Jean-Paul R et moi même avons apporté du vin, celui-ci nous permettra de tenir la température un peu fraiche. Jean-Paul et Guy nous offrent leur pâte de coing fabrication maison. Nous n'arriverons pas à les départager malgré le nombre important de parts goutées. Après le repas nous repartons en direction des voitures, nous sommes tous habillés, le repas nous a un  peu refroidis. Il est encore très tôt et la température nous permet de nous remettre nus. Je propose de continuer vers la crête de l'Audibergue pour en profiter encore un peu. C'est là que nous retrouvons les trois femmes qui étaient au départ. Elle ne sont pas surprises de nous voir nus, juste admiratives de notre courage. Nous n'irons pas plus loin le vent recommence à souffler à l'approche de la crête. Nous faisons demi tour et rentrons aux voitures. La descente est semée d'embûches, la neige s'est transformée, et à l'approche des buis, elle cède sous notre poids. Nous sommes à quelques mètres des voitures quand il commence à tomber quelques flocons. Nous avons passé une journée magnifique, malgré le temps qui n'était pas très clément.

Je conseille à ceux qui veulent faire de la raquett'nue, pour que ce soit plus facile pour retirer ses vêtement de s'acheter un sur-pantalon de ski qui s'ouvre sur toute la longueur des jambes. On en trouve à Décathlon : http://fr.decathlon.com/srx-jr-500-pant-full-zippe_115_1768327.htm#ancre_onglets  ou chez Worden : http://www.worden.fr/boutique/index.php/Crazy-Idea/1-HABILLEMENT/4-Vetements-Ski-de-Randonnee/26-CI008.html

JP Guido.

             

mardi 23 février 2010

Albums photos et films


Accès à l'album photos privé.   

Accès à l'album de films privé.

Chaque visiteur doit avoir un mot de passe pour pouvoir accéder aux albums.
Envoyez moi un petit mail motivé à  jean-paul.guido@orange.fr, je vous ferai parvenir le mot de passe, si vous faite partie des personnes photographiées !

Cet album comporte des images de nudité en pleine nature qui ne devraient choquer personnes. Cependant vous n'y trouverez aucune connotation sexuelle

mardi 16 février 2010

Initiatives Océanes


J'ai programmé un nettoyage sur la plage de Saint-Aygulf, pour le samedi 20 mars à 10h00. 
Vous pouvez vous inscrire en cliquant sur le lien ci-dessous.
http://www.initiativesoceanes.org/nettoyage_initiative-oceane-de-l-association-des-randonneurs-nus-de-provence-samedi-20-mars-2010__266.html



dimanche 14 février 2010

Prochainement création d'une association "Les Randonneurs Nus de Provence"


Lundi 8 mars, je confie tous les documents signés à Daniel qui va se faire un plaisir de les déposer à la sous-préfecture.  

L'association sera affilié à la FFRP (Fédération Française de Randonnée Pédestre). Dès que les statuts et le bureau serons inscrit à la sous-Préfecture de Grasse. J'ai eu l'aval de la Fédération Nationale, et j'ai discuté longuement avec le directeur du comité départemental des Alpes-Maritimes. Nous serons donc reconnus par une fédération et assurés pour nos randonues. Cela dans le respect de la loi et des autres marcheurs, bien entendu !



lundi 28 décembre 2009

Bonne Année 2010


samedi 14 novembre 2009

Randonue à partir du Col du Testanier


Nous devions faire une randonue vers Bauduen, mais les températures prévues nous ont fait modifier notre sortie vers des températures plus douces. Nous sommes donc huit au départ à la maison forestière du Malpey, tout près du Col du Testanier. Il y a pas mal de voitures sur le parking, mais à peine avons nous passé la barrière que plusieurs voitures de chasseurs s'engagent sur la piste. Arrivés à la Cantine du Porfait nous arrêtons une voiture de chasseurs et nous leur demandons où va se passer la battue. Ils nous répondent gentiment mais sont assez flous sur l'endroit exact de la battue. On comprend que c'est sur le versant qui se trouve juste sous la piste. Ça fait à peu près une heure que nous marchons et on voit de plus en plus de chasseurs qui se mettent aux postes. Au carrefour de Roche Noire on décide de changer notre itinéraire, mais juste au moment où on va prendre sur la droite pensant qu'il n'y aurait plus de chasseur, il arrive deux 4x4. Nous leur demandons si sur cette piste il va aussi y avoir une battue, ils nous répondent qu'ils sont avec un autre groupe et qu'ils vont faire une battue justement là où l'on voulait aller. On repart donc vers notre première destination, à cet instant un chasseur nous dit que l'on ne peut pas y aller, on leur demande pourquoi, ben il y a une battue en cours. Ah oui nous ne voyons pas de panneau signalant la battue. Bon, après une petite discussion, il nous laisse passer. Nous bavardons encore avec le dernier chasseur en poste sur la piste, et il nous dit que juste de l'autre côté du petit pont il n'y a pas de battue et que celle-ci s'arrête à midi. Ça fait une heure que nous marchons habillés, au premier virage, nous voilà tous en habit de peau, ouf ! On peut profiter pleinement de la nature. Les arbousiers sont magnifiques et leurs fruits divins. La piste remonte vers la maison forestière des Malavalettes, Elisabeth et Chantal, depuis qu'elles sont en habit de peau, nous imposent un train d'enfer, on les sent vraiment heureuses de marcher nues dans la nature. La piste est vraiment agréable, la pente est douce, dommage qu'il ne fasse pas très beau. C'est le moment du repas, je crois que nous avons bu trois bouteilles de vin, enfin j'en suis pas sûr ! Café, pousse-café etc... Pendant le repas nous aurons un rayon de soleil et quelques goutes de pluie. Nous voilà repartis vers la Baisse des Charretiers, où il y a une autre maison forestière en très mauvais état. Pour profiter un peu plus de notre tenue, Guy nous propose de rallonger un peu en passant par la piste du Pertus. Sur cette piste il ne risque pas d'y avoir le moindre chasseur, un torrent a emporté une grosse partie de la piste. Le passage à pied se fait sans aucune difficulté. Nous arrivons au Col de l'Aire de l'Olivier, il y a là une stèle à la mémoire d' Auguste Muterse, inspecteur des eaux et forêts. Nous sommes sur une route goudronnée juste sous de gros rochers qui forment des grottes. Nous croisons un couple avec un jeune adolescent qui fait du vélo, une partie du groupe a enfilé un short, Jean-Paul, Guy et moi restons nus et nous leur disons bonjour et ils font de même. Pour éviter la route nous prenons une petite piste qui repart sous la route, à ce moment passe une voiture de chasseurs qui nous regardent un peu surpris. Cette petite piste nous rallonge encore un peu, mais nous ne sommes pas pressés de nous rhabiller, nous faisons durer le plaisir le plus possible. Nous arriverons nus jusqu'aux voitures sans voir personne. Nous avons fait plus de 17km et plus de 1000 mètres de dénivelé cumulé en 6 heures dont 5 heures nus. Depuis l'ouverture de la chasse nous n'avions pas rencontré de chasseurs, aujourd'hui on a fait le plein pour toute la saison. Tout s'est très bien passé, la leçon à tirer est qu'il ne faut pas les ignorer mais plutôt aller vers eux et discuter ce sont des hommes comme les autres et ils aiment beaucoup promener le chien et le fusil.  

JP Guido                  

vendredi 13 novembre 2009

Randonue sur les berges du Caramy


C'est Pierre cette fois qui nous fait découvrir les berges du Caramy. Normalement on devais être trois, Pierre, Guy et moi. Nous sommes tous les trois au lieux du rendez-vous quand une voiture arrive et se gare juste a côté de nous. Un monsieur en sort et nous demande s'il peut être des nôtres : bien sur. Il se présente : je m'appelle François et j'ai vu la programmation de cette randonue sur le site de Yahoo. Il est accompagné de Jade une petite chienne Cocker. Le temps de ce préparer, plus de Jade, disparue. François ne peut pas partir sans sa chienne, on lui explique par où il faut passer et nous partons que tous les trois. Arrivé au départ du sentier, le temps de se mettre en tenue de peau, on aperçois François qui nous rejoint avec sa chienne. Nous sommes donc cinq au départ du sentier, tous à poils, et nous y resterons jusqu'au retour. 

Le sentier et très bien marqué par des points rouges, heureusement parce qu'il est très facile de se perdre dans ce dédale de rochers et d'arbres. Nous arrivons sur un relief karstique magnifique, des avens, dolines et canyons parcourent le sentier. Un belvédère surplombe le Caramy, la vue est splendide. Le sentier decend vers la rivière à travers ces blocs de rochers glissants, heureusement qu'il y a quelques arbres pour nous tenir aux branches. Il y a quelques passages un peu vertigineux, il ne faut pas y emmener des personnes sensible au vide. Nous arrivons sur la piste qui accéde à une ancienne galerie qui a du servir à la construction du canal de Provence. Il nous reste quelques mètre à decendre pour être au bord de la rivière. Jade et déja dans l'eau, la rivière et l'impide et il y a quelques poissons. Le sentier et maintenant entièrement à l'ombre, dans certain passage on ressent une certaine fraicheur, mais on ne peut pas dire que nous avons froid. Beaucoup d'arbres sont a terre et nous devons les franchir soit par dessus soit par dessous pour continuer notre chemin. Il y a encore quelques passage où on doit mettre les mains pour arriver à les franchir. Nous passons devant la "Figuière", une source de type vauclusienne et canalisée par le anciens. L'heure du repas approche et nous cherchons un coin au soleil pour pouvoir rester nus le temps du repas. Nous voilà instalés au soleil et au bord du chemin. Je suis désolé, je n'est pas pu acheter du vin ce matin, mais Francois nous a apporté une bouteille de vin de nèfle, un vrais régal ! J'ai beaucoup apprécié. En plein repas, cinq dames passent sur le sentier et nous disent bonjour messieurs très chaleureusement. L'une d'elle s'arrête pour nous demander comment faire une boucle autour du Caramy. Pierre, le regional de l'étape sort la carte et entame une discution avec le groupe. Nous sommes restés nus tout le temps, je regrete de ne pas avoir eu la présence d'esprit de faire une photo. Nous voila repartis en suivant le sentier qui devient de plus en plus large, et surement beaucoup plus fréquenté en été. Nous passons sur le pont romain qui nous permet de changer de rive. La piste monte doucement sur le plateau où nous ratraperons les cinq dames juste au moment de quitter l'ancien chemin de Toulon. Le retour est beaucoup plus rapide, nous sommes sur le GR 99 dans une forêt de chênes et le sentier et plat tout le long. Une randonue vraiment magnifique, nous n'avons pas vu un seul chasseur pourtant il y avais quelques 4x4 sur la piste, dans la forêt nous avons juste entendu la clochette d'un chien de chasse.

JP Guido         

jeudi 12 novembre 2009

Apéritif pour Noël


Recette élaboré par Elisabeth et Jean-Marie

Ingrédients :

5 litres de vin rouge ou rosé (11-12°)

20 g d’écorce d’orange amère

30 g d’écorce d’orange douce

10 g de cannelle en bâtonnets,

10 g de gentiane

10 g de camomille romaine

5 g de sureau fleurs

5 g d’hysope

3 gousses de vanille

2 noix de muscade

Préparation :

Ecraser les plantes puis les mettre dans la bonbonne contenant les 5 litres de vin.

Faire macérer pendant 20 jours, en agitant une fois par jour.

Au bout de 20 jours, filtrer puis ajouter 20 morceaux de sucre par litre de vin et agiter jusqu’à complète dissolution.

Ajouter un verre d’alcool à 90°.

Liqueurs digestives


Recette élaboré par Elisabeth et Jean-Marie


Ingrédients pour 1 litre de liqueur :

1 g d’angélique (semences)

1 g d’hysope

1 g de mélisse

1 g de verveine odorante

1 g de menthe poivrée

0,5 g d’anis vert

0,5 g d’anis étoilé

0,2 g de clou de girofle

0,2 g de coriandre

0,2 g de cannelle

0,1 g de safran (pistil)

Préparation :

Soit avec 400 ml d’alcool à 90° : Laisser macérer pendant 30 jours ce mélange. Au bout de 30 jours, préparer un sirop en chauffant 500 ml d’eau et 200 g de sucre. Filtrer la macération puis ajouter le sirop froid.

Soit avec 1 litre d’eau de vie : Laisser macérer pendant 30 jours ce mélange. Au bout de 30 jours, ajouter 40 morceaux de sucre, agiter et laisser reposer plusieurs semaines avant de consommer.

dimanche 8 novembre 2009

Randonue dans la forêt du Rouet


Le temps prévu pour cette randonue n'est pas très beau, mais tant pis, nous y allons quand même. Nous sommes quatre courageux pour affronter le froid et la pluie, Guy, Jean-Paul R, Caroline et moi. Nous avons rendez-vous au parking juste après le pont de d'Endre. Au giratoire Guy passe juste devant nous, Jean-Paul et déjà au lieu du rendez-vous. Nous faisons et petit bout de la piste avec une seule voiture jusqu'au lieu dit les Pradineaux. Nous passons devant la maison forestière, et nous arrivons au bord de la rivière où il reste les ruines d'un vieux moulin. Nous ne sommes toujours pas en tenue de peau, il ne fait pas chaud et le sentier ne monte pas, mais à partir de là le terrain change complètement. Le sentier commence à monter et nos efforts commence à nous réchauffer, trois cent mètres plus loin, je m'arrête pour quitter ma polaire, enfin de compte je me retrouve complètement nu, Guy et Jean-Paul on fait de même. Au moment ou nous repartons j'aperçois un marcheur à deux cent mètre derrière nous, je ne sais pas s'il nous a vu, en tout cas nous n'avons rien fait pour nous cacher, mais il avais l'air pressé, on ne le reverras plus. Après un petit détour vers un promontoire où la vue est magnifique, nous reprenons le sentier avec un petit passage dans le rocher ou nous devons mettre les mains, mais rien de méchant. Au dessus le sentier et très mal marqué, nous avons du mal à le retrouver. Nous sommes maintenant sur la piste, elle monte régulièrement entre les arbres et quelques arbousiers. Le temps est très gris mais nous n'avons pas froid. Nous restons nus même quand la pluie commence à tomber doucement. Mais nous somme obligé de passer un vêtement de pluie quand celle-ci redouble. Pas pour longtemps, cinq minutes après nous revoilà à nouveau en tenue de peau, la pluie c'est arrêtée. A plusieurs endroit il y a des "souilles"  où les sangliers se sont vautrés pour se débarrasser des parasites. Nous avons fait presque le tour de la Roche de la Fille d'Isnard quand nous tombons sur un 4x4, mais pas de chasseur. Nous voilà au Col de la fontaine des chasseurs, il y a une stèle à la mémoire de deux chasseurs du pays. Nous prenons le GR51 en direction de l'ouest, nous apercevons sur l'autre versant un 4x4 qui roule en direction de la fontaine que nous venons de passer. Le soleil sort timidement entre deux gros nuages, il nous réchauffe un peu, mais le vent se lève aussi, et sur le plateau on commence à avoir pas très chaud. Guy nous trouve un coin pour manger à l'abri du vent et normalement en plein soleil, mais celui-ci à disparu complètement derrière les nuages. Nous sommes donc obligé de passer une polaire pour pouvoir manger sans avoir froid. Après le repas nous reprenons notre chemin mais celui-ci descend et ne nous réchauffe pas du tout. Il nous reste juste un petit raidillon à gravir pour arriver sur un plateau avec une vue splendide sur la mer. Puis c'est la descente vers le parking que nous faisons presque entièrement sous la pluie. Un peu plus loin on aperçois un chasseur avec un vêtement de pluie orange presque le même que celui de Guy. Même avec la pluie il est possible de faire une randonue sans avoir froid, il suffit d'avoir dans son sac à dos une polaire et un K-way pour se couvrir le haut du corp. Nous avons jamais froid aux jambes. J'ai remarqué que quand on est habillé avec un pantalon et un vêtement de pluie, au bout de quelque temps le pantalon et trempé et si on a pas un change on reste trempé dans sont vêtement tout le temps du retour à la maison. La randonue c'est vraiment formidable, il faut seulement se lancer la première fois, après on ne peu plus s'en passer ! Ca devrais même être obligatoire !

JP Guido

samedi 31 octobre 2009

Randonue à l'aqueduc du Loup


Nous sommes six pour cette randonue, Chantal et Claude de Toulon, Jean-Paul d'Aix, Daniel de Grasse, Jean de Nice et moi de Coursegoules. C'est une randonue que j'avais faite seul l'année dernière en reconnaissance, ne sachant pas si les tunnels de l'aqueduc étaient franchissable. La météo avais annoncée un soleil voilé, en fait c'est un temps nuageux qui nous a suivi toute la journée. La piste qui part de la route de Coursegoules et qui nous emmène au premier tunnel est au nord, dans les arbres, seul Jean-Paul se mettra en tenue de peau. Le premier tunnel fait cinq cent mètre de long, il y a quelques pipistrelle accrochées au plafond de la galerie. Arrivée à l'autre bout du tunnel nous passerons tous notre tenue de peau. La couleur des arbres est magnifique, nous faisons une photo devant un spécimen d'une beauté magique. Le soleil n'est pas présent mais comme il n'y a pas de vent, nous n'avons pas froid. Le sentier est agréable et parfaitement horizontal, la seule difficulté c'est les passages dans les tunnels, il ne faut pas oublier sa lampe de poche. Je ne me suis pas rendu compte d'un passage un peu plus étroit et avec un surplomb, que celui-ci allé donner quelques difficulté à Claude, qui est sujet au vertige. Heureusement cette difficulté n'est pas très longue, il s'en sortira très bien. Nous arrivons au bout de l'aqueduc, juste au dessus de Bramafan vers 11h 40. Il est encore tôt, mais je préfère manger ici avant la montée qui mène au Près de Marthe. Comme il fait pas très chaud, la montée nous réchauffera surement. Pour le repas nous sommes assis sur le réservoir d'eau de l'aqueduc, l'endroit est confortable. Vin corse et café nous réchauffe un peu, mais nous sommes obligé de manger habillé d'une polaire pour ne pas avoir froid. Après le repas nous attaquons la montée, et comme prévu elle nous apporte un peu de chaleur, tous le monde ou presque se retrouvent nus. La montée n'est pas très longue, nous voici maintenant devant la maison du Pré de Marthe. Il y a un cheval et du linge pendu, elle doit être habitée. Le sentier contourne la maison et continue à montée vers la plateau de St Barnabé. Arrivée au plateau la piste redescend vers la route de Coursegoules dans une forêt de chênes. Nous sommes venus pour voir les arbres avec les couleurs d'automne et nous ne sommes pas déçus. Même si le soleil n'était pas au rendez-vous, nous avons pu nous mettre nus la plus part du temps, et nous avons rencontrés personnes, même pas un ramasseur de champignons.

                   JP Guido

samedi 24 octobre 2009

Randonue à Bagnols en Forêt


Nous sommes huit pour cette randonue, les habitués : Elisabeth, Jean-Marie, JP R, Pierre, Roger et deux nouveaux Chantal et Claude qui pour eux c'était une première. Nous avons rendez-vous devant le cimetière à la sortie de Bagnols en Forêt. Il y a déjà quelques voitures de chasseurs, un chasseur se promène avec son chien. Nous prenons la piste qui longe le cimetière, sur notre gauche il y a un panneau "Battue en cours", quelques mètres plus loin un coup de fusil retentit. Nous essayons de savoir où est la battue, mais nous ne voyons aucun chasseur, on entend juste les clochettes des chiens en dessous de la piste. Une voiture remonte la piste, mais nous ne savons pas si elle est allé sur la piste de droite celle où nous allons. Après le 1er embranchement nous nous mettons en habit de peau, juste à ce moment la voiture revient mais sur l'autre piste en contrebas. Nous expliquons aux nouveaux que si l'on rencontre quelqu'un nous nous rhabillons pas et qu'il suffit d'un bonjour et de dire un petit mot pour que ça se passe très bien. D'ailleurs nous mettons en application ce que je viens de dire juste quelques mètres plus loin, un couple de ramasseurs de champignons nous croisent : Bonjour, vous en avez trouvé ? Non non, il n'y en a pas ! Nous sommes presque au Col de la Pierre du Coucou, quand on entend des motos arrivées. Nous nous mettons sur le côté, bien sur nous restons nus. Les motards passent à notre hauteur en ralentissant un peu surpris par notre tenue, l'un d'entre eux nous fait un grand signe avec un cris de satisfaction (waouh). La piste est très large et monotone, Jean-Marie repère sur la carte la source St Martin, nous décidons d'y aller. Nous sommes sur un sentier étroit, un sanglier à fait des trous partout et c'est même roulé dans une flaque de boue. La source ne coule plus mais l'ouvrage qui la protège est très joli. Nous sommes pas très loin de midi et nous cherchons un endroit pour manger, sur la carte il y a un petit sentier qui à l'air d'aller vers les rochers que l'on aperçois. Mais c'est un cul de sac, et nous sommes entourés d'arbres, il n'y a pas un seul rayon de soleil. Nous revenons sur nos pas et nous nous installons au milieu du sentier en plein soleil. Nous sommes en train de manger et de boire bien sur quand un VTT passe sur la table de notre salle à manger. Je lui dit que c'est un cul de sac, mais apparemment il ne m'a pas cru. Nous le re-voyons dans l'autre sens cinq minutes après. Après le repas, nous reprenons notre sentier vers le GR51. Arrivée au GR, les arbres sont presque tous tordus, certains forment des boucles magnifiques. Sur le GR, il est indiqué un oppidum, nous allons le visiter, c'est magnifique on n'a une vue imprenable sur tout les villages qui nous entourent. Nous arrivons maintenant au but de notre randonue "A la découverte des meulières". Il y en a partout des petites, des grosses, des ébauches, certaines sont presque terminées.   

     

    

Une randonue magnifique, à la porté de tous et instructive. Quoique, je me pose une question comment faisait-il pour descendre ces meules jusqu'au village ?

Une réponse sur ce site : Cliquez-ici.


JP Guido



samedi 17 octobre 2009

Randonue à la montagne St Victoire


Au départ cette randonue était prévue sur Vauvenargues. Après une rapide vérification de Jean-Paul d'Aix, il s'avère que tous les samedis les chasseurs font une battue au gros gibiers à poils. Donc changement de programme nous irons en face sur la montagne St victoire par la face Est et nord. Mais toute la semaine un fort mistral rafraichi les températures annoncées, plus question de faire la partie nord, re-changement de programme, nous irons par la face sud. Enfin nous avons donc rendez-vous sur le parking à un kilomètre de Puyloubier. Mais je n'ai pas eu le temps d'étudier la carte, Guy et Jean-Marie qui connaissent bien le coin, proposent de partir du parking de St Ser pour faire une boucle par l'ermitage de St Ser et le refuge Bartélémy Baudino. Il nous manque Dominique, il n'a pas eu l'information de changement, un coup de fil et le voilà sur le bon chemin. En attendant qu'il arrive on se réchauffe avec un petit café chaud. D'habitude il y a toujours quelqu'un qui emmène une bouteille de vin, mais personnes n'y a pensé, Jean-Paul en profite pour aller à la coopérative de Puyloubier. Nous sommes tous là, on peut partir. Après seulement 200m, juste après le Domaine de St Ser, nous passons notre tenue de peau. La montagne nous fait un rempart au mistral et nous n'avons pas froid. Le sentier qui monte à l'ermitage est large, et nous avons une vue magnifique sur le plateau bordé par la barre du Cengle. Tous les murs proche de la chapelle ont été refait même la plateforme qui surplombe la vallée est équipée d'une rambarde neuve. Sous la chapelle il y a une petite grotte, surement l'abri de l'ermite. La chapelle a été entièrement restaurée, magnifique.

Nous repartons vers le pas de la Torque, où nous allons croiser deux personnes seule, puis nous sommes rattrapé par un monsieur qui au passage nous dit : "je passe devant vous parce que si je reste derrière je vais devoir tomber mon short". Avant de nous quitter il nous demande si c'est bien le sentier qui monte au col de Vauvenarges. Guy lui explique qu'il monte très raide surtout après le pierrier que l'on voit au dessus de nous.

A partir de là le sentier devient beaucoup plus raide, nous sommes en plein soleil et il n'y a plus de vent. Je suis en sueur, et je me demande comment font les gens habillés pour supporter de marcher avec des vêtements mouillés. Nous sommes très proche du pas de la Torque quand nous décidons de nous arrêter pour manger. On s'installe juste au dessus du sentier sous la barre en plein soleil. Dominique nous sort une bouteille de sont pays, un Bordeaux blanc, Sainte-Croix-Du-Mont, un régal à elle seule ça valait le déplacement. Nous finirons le repas par la bouteille de rouge que Jean Paul est allé acheter à la coopérative. Pendant notre repas un groupe d'une bonne dizaine de personnes passe juste sur le sentier à quelques mètre de nous. Quelques mètres avant on les a entendu se prendre la tête sur le chemin à prendre. Je leur dit q'il sont sur le bon sentier, la fille me répond avec un grand sourire. Une autre fille s'arrête et nous dit : "vous êtes magnifique comme ça" c'est bien la première fois que l'on nous fait des compliments sur notre tenue ! Après le repas nous repartons vers le pas de la Torque, il nous reste un petit raidillon à passer pour arriver au refuge de Bartélémy Baudino. Il y a un groupe de marcheurs qui prennent leurs repas, nous passons à quelques mètres d'eux toujours en tenue de peau et nous les saluons. La descente par endroits est un peut raide. Le sentier arrive presque jusqu'à la route puis repars sur la gauche vers la propriété du Genty. Nous allons croiser trois personnes sur cette piste deux femmes et un homme, une est un peu coincée et l'autre très rigolarde et l'homme comme toujours pas un mot. Sur la route qui monte vers la maison nous passons nos short, une voiture passe à notre hauteur et s'arrête devant la maison. Nous avons l'impression que ce n'est pas une maison privé mais plutôt un gite, Jean-Marie en arrivant chez lui, fait une recherche sur internet, c'est bien des chambres d'hôtes. Encore une journée magnifique et les gens croisés ne nous ont jamais fait de réflexions négatives. Et nous participons à leur bonheur, ont entendait des éclats de rire dans le groupe qui nous a croisé pendant longtemps.

JP Guido                    


samedi 3 octobre 2009

Randonue à la montagne de Liesse


Je suis le premier au lieu de rendez-vous quand Isabel m'appelle au téléphone pour venir prendre le café sur la place du village d'Aups. JP R arrive juste au moment ou je reprend la direction du village, je lui dit de me suivre. En descendant j'appelle Elisabeth et Jean-Marie, mais je n'ai pas le numéro de Joseph. Je ne m'inquiète pas je suis persuadé qu'il a le mien et qu'il me téléphonera s'il trouve personne au rendez-vous. Comme nous sommes tous garé un peu partout dans Aups pour cause de marché, nous nous retrouvons au même endroit pour nous regrouper. De là nous partons pour le Pas de la Bigue où nous laissons deux voitures, puis nous allons au départ, après Vérignon juste à côté de la colonne Romaine. Nous sommes en train de nous préparer quand deux personnes, qui croyait que nous étions des chasseurs reviennent vers nous pour savoir s'il pouvais aller ramasser des champignons sans se faire tirer dessus. Nous les rassurons qu'il n'ont rien a craindre de nous, et nous leur indiquons le chemin pour aller jusqu'à la crête. Nous partons deux minutes après eux, et dés que la végétation nous cache de la route nous passons notre tenue de peau favorite. Nous ne verrons plus personnes de la journée... enfin presque. La piste est agréable, un sous bois avec quelques passages plus ensoleillés et des endroits un peu plus raides. Nous arrivons sans nous en rendre compte à la chapelle de St-Priest. Elle n'est pas en très bonne état. Le sol est plein de crottes de biques. Le berger doit s'en servir pour mettre ses bêtes à l'abri, ou alors elles entre toutes seules... A partir de là, la piste est presque plate jusqu'au pylône où elle se transforme en sentier. Tout autour de nous plusieurs arbres sont couchés à terre par je ne sais quelle maladie ou parasite. Nous marchons encore quelques temps avant midi, puis nous décidons de nous arrêter pour manger. L'endroit est agréable mais il y a beaucoup de crottes de biques, mais apparemment elle ne sont pas là. Nous commençons à manger, vin rouge sans étiquette apporté par JP, gâteau quatre-quarts par Elisabeth etc... Quand tout a coup loulou se met à aboyer violemment. Nous sommes assailli par un troupeau de chèvres accompagné par un bouc magnifique.

         

Une d'entre elle arrive à nous piquer un sac poubelle que nous étions entrain de ranger dans le sac à dos, je suis obliger de leur faire peur pour récupérer notre bien.

Après ce repas quelque peu amusant, nous repartons vers l'autre chapelle. Le sentier est toujours très agréable, la vue serais magnifique s'il n'y avais pas cette brume qui flotte sur la vallée et sur le village d'Aups.  Nous voilà arrivé à la chapelle Notre Dame de Liesse. Elle est très bien conservé aussi bien à l'extérieur qu'a l'intérieur. Elle doit être visité souvent, il y a des dépôts d'offrandes, et même une crèche au pied de l'autel.

        

Nous terminons cette randonue par une photo au croisement du sentier qui mène à l'Estré. Une journée magnifique, facile, faite sur mesure pour une famille ou pour une personne qui n'a pas trop l'habitude de marcher sur des pentes raides. Cinq heure avec le repas entièrement nus, un petit bout de paradis.

JP Guido


dimanche 27 septembre 2009

WE naturiste à l'Origan


J'avais programmé une randonue à la crête de Crèmon, mais le temps prévu n'était pas très beau. C'est alors qu'Isabel eu une idée géniale, aller passer le WE au centre naturiste de l'Origan. Jean-Marie nous a réservé un bungalow, c'est vraiment une maison en miniature avec tout le confort. Nous arrivons vers 11heure le temps de s'installer, il est midi et nous attaquons la bouteille de rosé en guise d'apéritif. Nous n'avons pas eu beaucoup de temps pour préparer notre séjour, mais chacun a apporté quelque chose à manger que nous mettons en commun. Après le repas sur la terrasse, nous partons pour une randonue autour du camping sur un sentier privé, il est donc pas obligatoire d'amener de quoi se rhabiller. D'ailleurs nous croiserons qu'un couple de naturiste sur tout le parcours.J'ai commencé la balade pieds nus, mais le sentier est vraiment très caillouteux et je suis obligé de me mettre des sandales. Nous avons déja fait se parcours en 2007, mais dans l'autre sens. Je trouve la montée d'ouest en est plus facile et plus ombragée. Isabel, qui n'a pas trop l'habitude de marcher sera ravie. Après cette balade très agréable nous allons faire un plongeon dans la piscine chauffée du centre. Le soir, repas au restaurant du centre dont c'est le dernier repas de la saison. Le lendemain matin, petite randonue en dessous du centre dans le lit du Var, là encore nous sommes libre comme l'air, aucun vêtement à part les chaussures. De retour au centre replongeons dans la piscine et bronzage jusqu'à midi. Repas avec ce qui nous reste de rosé, quelques pâtes fromage etc... L'après midi, direction le plateau de Dina au dessus de Rigaud dans la vallée du Cians. Nous avons passé pas mal de temps à trouver une balade pas trop difficile pour Isabel, et je crois que nous avons rempli notre contrat. Après une bonnes quinzaines de lacets entre la vallée du Cians et la chapelle St sauveur, nous voila sur le sentier en tenue de peau. Après seulement quelques mètres nous somme en admiration devant une maison en bordure du plateau. Le sentier descend très légèrement avec une vue imprenable sur la vallée du Cians mais aussi du Var. Passé la chapelle Notre Dame le sentier descend à travers une barre rocheuse fait de blocs de calcaire posés les uns sur les autres, c'est magnifique. A cet endroit le sentier est un peu aérien, mais relativement large pour ne pas avoir le vertige. Encore quelques mètres à descendre pour rejoindre le sentier qui remonte sur le plateau distant seulement de 50m. Ce qui nous fait économiser 80m de dénivelé. Après une bonne centaine de mètres de dénivelé, nous revoilà sur le plateau. On entend près d'une caravane un troupeau de mouton, mais personne. un peu plus loin nous passons tout près d'une maison toujours en tenue de peau. C'est seulement en arrivant près de la route que l'on passe à côté d'une maison habité, nous avons tous remis nos short ou paréo au moment ou l'on rencontre une dame qui étend son linge dans son jardin. Comme il est un peu tard, nous faisons le retour par la route, seulement habillé de short pour les hommes et de paréos pour les dames. Nous croiserons une voiture, un quad et trois dame très occupé à cueillir des mures

JP Guido.


    

samedi 12 septembre 2009

Randonnue aux sources de l'Issole


C'est maintenant une habitude, nous passons la nuit de vendredi à samedi au gite de Chateau-Garnier, Pierre, JP R et moi. Nous avons le refuge pour nous seul, Michelle la gardienne du refuge sachant que nous allons vers la cabane de Chalufy nous demande de dire bien le bonjour au berger, et nous précise qu'ils ont des patous et qu'il faut s'en méfier.

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samedi 5 septembre 2009

Randonnue aux lacs de lignin


Pour nous éviter de faire trop de route le samedi, Guy avait réservé le gite de Colmars. Nous sommes donc huit à dormir au gite Eve, Michel, Philippe, Eric, Pierre, Guy, JP R et moi.

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vendredi 14 août 2009

Témoignage de la randonue du 28/07/09 par Pascal


Départ à 9h15 : Pont de Galetas (N/E du Lac de Sainte Croix du Verdon)

Nouvellement licencié à la FFN, puis inscrit sur le site VivreNu, j'ai découvert à mon grand étonnement, mais aussi pour mon plus grand plaisir, l'existence de la randonue.
Randonneur depuis 20 ans et naturiste depuis 12 ans, je songeais à allier les 2, sans réellement y croire après 2 micro-tentatives, seul. Aujourd'hui, c'est chose faite.

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