Cheiron 06 : Mon blog naturiste : Randonnue / Naturisme

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dimanche 11 mai 2008

Calendrier


  • Samedi 24 mai . Je propose une randonnue prés de Beauvezer dans le 04. Départ village d'Ondres vers 9h30, Cabane de l'Orgéas, Plateau de Pisse-en-l'Air, à faire que si l'on est complètement nu ;=) sommet du petit Coyer.    

                JP Guido


samedi 10 mai 2008

Randonnue : Mourre de Chanier


Nous sommes trois au départ de Blieux(04), Jean-Paul d'Aix(13), Guy des Arcs(83) et moi de Coursegoules(06). IMG_1157.JPGNous allons marcher quelques minutes habillés, plusieurs maisons sont habitées autour de la piste. Sur la carte il est indiqué un chemin qui permet de raccourcir la piste. On s'engage sur un petit sentier, c'est là que l'on se met nus, il va nous emmener à travers les buis vers une bergerie à l'opposé de la direction que l'on doit prendre. Nous allons faire le reste de la montée par la piste. A plusieurs reprise nous cherchons une trace de ce chemin mais impossible de la trouver. IMG_1163.JPGNous voila au pied du petit Mourre, il reste encore de la neige par endroit, le chemin passe sous le névé puis sort sur la crête. On aperçois les deux cairns se découper entre la roche et le ciel. IMG_1170.JPGA partir des deux cairns le chemin devient plus facile, puis débouche sur les Cabanes de Chanier à 1761m. IMG_1171.JPGNous nous installons devant la maison en pierre au creux des murs qui nous abritent du vent devenu un peu plus froid. Aujourd'hui c'est Jean-paul qui a emmené la bouteille de vin. Un vin de Sicile bonifié par l'altitude ! De là ou nous sommes nous voyons plusieurs personnes passer sur la crête qui mène au sommet du Mourre de Chanier. IMG_1174.JPGMais nous ne voyons pas trois randonneurs passer tout près de nous, qui nous saluent chaleureusement et qui s'installent à l'autre cabane pour manger. IMG_1176.JPGAprès manger nous décidons de faire le sommet Guy et moi, Jean-Paul, un peu fatigué prendra le sentier qui le contourne. Nous montons nus sur les deux cents mètres qui nous reste à faire. Arrivé à quelques mètres du sommet nous avons du mal à nous rhabillé à cause du vent qui souffle maintenant très fort. Au sommet il y a au moins vingt personnes abritées derrière les rochers. Je fait quelques photos, mais la vue n'est pas excellente, la brume et les nuages sont de la parties. IMG_1181.JPGNous restons très peu de temps au sommet, le vent est froid. Nous descendons sur la crête en direction de l'est, un groupe de quatre personnes monte vers nous. Après avoir rejoint Jean-Paul, le vent étant moins froid, nous nous remettons nus. IMG_1182.JPGLe chemin suis la crête un moment puis descend vers une bergerie. La descente plein sud est un peu raide et parsemée de pivoine. IMG_1195.JPGLe sentier passe sous la crête des Traversières, le décors est magnifique, on se croirait dans le Vercors. IMG_1200.JPGAbsorbé par cette beauté nous allons rater le sentier qui nous mène à Blieux. C'est trois randonneurs que nous n'avions pas vu qui nous demande si nous rentrons sur Blieux, qui nous disent que le chemin mène nul part. IMG_1203.JPGAvec Guy nous faisons un point avec la carte et la boussole, nous sommes trop loin est trop haut, il nous faut rebrousser chemin. Nous décidons de couper à travers champ, mais nous avons un peu de mal à traverser certain endroit ou la végétation est dense. Enfin nous arrivons à trouver le bon chemin balisé. IMG_1208.JPGC'est aux premières maison sur Thon que nous nous rhabillons. Le hameau est magnifique, les champs sont d'un vert profond et remplit de Jonquilles. Une randonnues de sept heures dans un décors somptueux. Il faudra que l'on revienne sur Blieux pour explorer toutes les possibilités qu'offre cet chaine de montagnes.


JP Guido

mardi 6 mai 2008

Randonnue : Mont Aurélien


Nous avons rendez-vous au chemin du Recours sur la nationale 560 en direction de Nans-les-Pins. Arrivés sur place, impossible de trouver une place de parking, dans chaque recoin des blocs de pierres énormes empêchent de se garer. Nous décidons Daniel et moi d'aller voir plus loin dans le chemin s'il est possible de trouver une place. IMG_1021.JPGC'est là que nous trouvons, déjà garés, Guy et Graham. Michel et François arriveront un peu plus tard au bon endroit grâce au téléphone portable. En sortant de la voiture je suis surpris, un vent froid me fait frissonner. IMG_1020.JPG Après avoir suivi sur cinq cent mètres des champs de vignes, la piste est barrée pour les voitures, c'est quelques mètres plus loin que nous nous mettons en habit de peau. IMG_1022.JPG La piste monte légèrement sans trop de cailloux et avec beaucoup de fleurs sur les côtés, c'est vraiment agréable. Nous marchons d'un bon pas et Je n'ai plus du tout froid. IMG_1028.JPGNous allons rencontrer sur cette piste une seule personne au volant de sa voiture avec son chien. Apparemment il n'est pas choqué par notre tenue et nous fait un geste amical. Après avoir passé l'héliport, la piste joue aux montagnes russes, ce n'est qu'une succession de descentes et de montées. C'est bientôt l'heure de manger et nous cherchons tous et coin sympa pour nous arrêter. François aperçoit un mur sur une petite colline et propose d'y aller. IMG_1030.JPGAprès le repas, arrosé de vin et de genépi, nous allons explorer le coin et l'on découvre plusieurs murs de pierres tout autour. L'endroit qui porte le nom de Roquefeuille à-t-il servi de fortin ? IMG_1032.JPGLa piste maintenant monte de plus en plus et se termine par un col. La, c'est un sentier aride qui nous conduit à l'Olympe, le point le plus haut du mont Aurélien. IMG_1034.JPGDans la montée, je découvre une plante qui ressemble au pissenlit sauf que la fleur est bleue, et qui est très bonne à manger en salade avec un peu d'huile d'olive et de l'ail. Ici elle est plus petite que dans mon village de Coursegoules. IMG_1036.JPG Guy me dit que ça peut être de la famille des laitues ou de la chicorée avec toutefois une préférence pour la laitue parce que la fleur est bleue. IMG_1038.JPGBravo à Guy notre botaniste qui a trouvé sans l'aide de Wikipédia. IMG_1044.JPG Sur la crête, nous sommes accueillis par un troupeau de montons, nous cherchons la bergère en vain. IMG_1046.JPG La vue est resplendissante sur la Sainte Victoire, la Sainte Baume, les villages de Pourcieux, Pourrières, St Maximin, Nans-les-Pin et Trets. Vers le col de la Croix c'est un champ d'asphodèles qui nous accueille, magnifiques dans leur blancheur. IMG_1050.JPG A partir du pas des Ifs c'est la descente vers la crête de Recours puis l'arrivée aux voitures. Nous sommes restés sept heures nus et avons marché plus de vingt kilomètres. Je rassure les futurs randonnueurs que ce n'est pas tous les jours que l'on fait des balades aussi longues. Le plus difficile en fin de compte, c'est de se rhabiller après une journée au paradis du randonnueur


JP Guido

dimanche 4 mai 2008

Randonnue au plateau de Calern à la découverte des bories et des avens


Dimanche 4 mai, nous avons rendez-vous au parking de l'observatoire de Calern (06), à 9h30, pour une randonnue à la découverte des bories et des avens. Nous sommes huit : Liliane, Isabel, Caroline, Guy, Daniel, Olivier, moi et loulou qui est déjà à poil. Dés que l'on quitte le parking  c'est un parterre de fleurs qui nous accueille (Orchidée, Orchidée Boufon). Nous sommes quatre à nous mettre en tenue de peau dés que la première doline nous cache du parking. Guy a repéré plusieurs bories et avens sur son GPS et nous propose de faire un parcours pour en voir le plus possible sans trop marcher. Nous passons de borie en borie, toutes sont faites sur le même modèle, quelques-unes sont un peu effondrées mais beaucoup sont en parfait état. Les distances entre les bories sont faibles quatre à cinq cent mètres pas plus. Au nord du plateau de Calern, la chaine du Cheiron, magnifique !  C'est un plaisir de marcher sur ce plateau, et à chaque curiosité, on repart pour découvrir d'autres curiosités : Comme cette borie construite au bout d'une doline et entouré de murs de pierre sèche. Et cet effondrement de plusieurs mètres de profondeur et tout ces avens, difficiles à trouver si on n'a pas de GPS. Dans un de ces trous géants, j'arrive à descendre et à faire une photo du groupe resté en haut. Encore une photo d'une borie minuscule, vu de l'autre côté on ne dirait qu'un tas de pierres. Midi l'heure du repas, les coins accueillants ne manquent pas, dolines vertes, arbres etc...

L'après midi, nous avons encore visité  plusieurs bories, traversé le chemin qui va à Cipières,emprunté par beaucoup de marcheurs.

Puis nous nous sommes dirigés vers une doline qui abrite une caverne naturelle où nous avons joué aux hommes et femme préhistorique. Voila une journée passée trop vite, on n'a plus envie de se rhabiller après une promenuade aussi formidable. C'est vraiment un endroit paradisiaque, naturiste ou pas. Et où la cohabitation entre naturistes et textiles, quand il y en a, se passe très bien.

JP Guido     


vendredi 25 avril 2008

Randonnue : Colle Du Maçon


16h 15 je pars du boulot, une 1/2 heure après me voila à la bifurcation de la D5 et de la D12 à 1050m d'altitude, au dessus de St Vallier de Thiey. J'ai repéré sur la carte une crête qui s'appelle Colle du Maçon. Je descends la route sur 250 m pour trouver un passage où il n'y a pas de grillage qui sert à tenir les pierres. Je suis juste au-dessus de la route quand je me mets en habit de peau. Au même moment passe une voiture de gendarmerie. La pente est raide, sur 100m ce n'est que de la forêt, puis le terrain devient plus aride. Maintenant je suis une crête calcaire parsemée de fossiles d'ammonites, qui sont là depuis plus de 135 millions d'années. La vue sur les montagnes se dégage de plus en plus, je commence à voir les villages de Caussols et de Canaux. Il a fait froid et il a plu ces derniers jours, c'est le premier jour où il fait chaud et les fleurs commencent à sortir un peu partout. Je laisse le soin à Guy de mettre un commentaire pour me renseigner sur le nom de ces fleurs. La montée devient de plus en plus facile, je vois maintenant au nord les observatoires du plateau de Calern. Un petit vent souffle du sud c'est agréable, j'ai la même sensation que lorsque l'on se baigne nu dans la mer. A 18h je suis au sommet, en dessous de moi se trouve le Castellaras de la Malle. Je repère les lieux pour une prochaine fois. En partant un peu plus bas sur la route on doit pouvoir suivre la crête et rejoindre le Castellaras. Il me faut seulement 40 minutes pour rejoindre la voiture. Je suis resté plus de deux heures nu sans voir personne. Une randonnue après le boulot ça permet d'oublier une semaine de stress. J'ai hâte d'être à vendredi prochain pour en refaire une autre.


JP Guido   

samedi 19 avril 2008

Randonnée pas nu au Plateau de Calern


La veille j'avais prévu de monter à la colle du Maçon seul. Après quelques messages sur MSN, Isabel m'accompagnera. Je suis ravi, mais la balade prévue est trop difficile et très exposée au vent. Je propose à Isabel de monter au plateau de Calern. Arrivés au parking, la vue sur les montagnes enneigées est magnifique.Le vent est froid, on ne pourra pas se mettre nu. Le plateau est parsemé de Bories et de Jas très bien entretenus. Nous avons cherché l'Aven du Renne un bon moment avec Isabel, mais nous ne l'avons pas trouvé. Pourtant nous ne sommes pas passés loin. Sur Géoportail on reconnait très bien la doline que j'ai photographiée et qui se trouve à quelques mètres de l'aven. Pour manger nous nous sommes installés dans une doline bien à l'abri du vent, c'est le seul moment où on a pu se mettre nus. Après le repas nous sommes rentrés vite à la voiture, le vent devenant de plus en plus froid. Après avoir quitté Isabel, et comme il est encore tôt , je décide d'aller faire un tour sur le GR 51 qui coupe la D3 entre Bramafan et Gourdon. C'est un chemin qui suit un aqueduc. le sentier est à l'abri du vent et après le deuxième tunnel, je me mets en habit de peau. Mais pas pour longtemps, au détour du sentier je tombe sur un troupeau de brebis avec le berger. j'ai le temps de remettre mon short. Je ne connaissais pas du tout ce sentier qui longe le Loup entre Bramafan et le Foulon  et pourtant je passe sur cette route deux fois par jour.


JP Guido           

dimanche 13 avril 2008

Randonnue : Le Gros Pounch


Département des Alpes-Maritimes. carte IGN 3642ET. 9h45 départ de la balise 191 prés de Canaux. Deux personnes sont devant moi sur le chemin, mais pas question de me mettre nu, le temps est vraiment froid.  je les rattrape à la balise 191, à l'embranchement pour Cipières. La température est plus agréable et le chemin va être au soleil.   J'attend d'être hors de vue pour me mettre en habit de peau. Le chemin suit la crête, la vue est magnifique sur le Castellaras au nord et sur le plateau de Calern au sud. Ici ou là des cairns, bories et autres Jas jalonnent le parcours. Depuis un moment j'entends les cloches d'un troupeau, mais impossible de savoir où il se trouve. A force de chercher j'aperçois le troupeau et le berger juste sur la colline en face, il doit m'observer depuis un moment. Je mange à l'abris du vent juste en face de la clue de Gréolières. Les nuages se forment de plus en plus et cachent le soleil, je suis obligé de me rhabiller à chaque fois que le soleil disparait. Je retourne à la voiture et j'aperçois deux marcheurs qui montent le chemin, il sont encore loin de moi, j'ai le temps de passer mon short. je vais rester habillé le reste le l'après midi, des nuages noirs montent de la mer et envahissent les montagnes. J'ai rendez-vous avec ma sœur au col de la Sine. Nous allons faire une petite ballade à partir du village de Canaux vers la montagne de Thiey. Le sentier longe un grand champ verdoyant juste sous le village, puis monte légèrement et débouche sur l'autre vallée. Nous sommes au dessus de la route Napoléon. Mais la vue nous est cachée par le brouillard et les nuages. Nous reviendrons un jour de beau temps.

Nota : Si vous voulez voir le parcours sur Google Earth cliquez ici

JP Guido     

mardi 1 avril 2008

Randonnue du poisson d'avril


Département des Bouches du Rhône. Carte IGN 3145ET. Col de la Gineste. Nous sommes douze dont une femme pour cette randonnue du poisson d'avril. Nous nous mettons nus après seulement quelques centaines de mètres. Le temps est avec nous, la veille il pleuvait des cordes sur Marseille. Aujourd'hui il fait chaud avec toutefois un petit vent du nord que l'on appelle Mistral. La garrigue est toute en fleurs. Les Romarins, Genêts, Thym , Iris et autres fleurs de Provence embaument l'atmosphère. Le chemin est large, mais très caillouteux. Après avoir passé une petite crête, le chemin redescend vers le vallon de Mestrallet, verdoyant, puis remonte dans ce vallon qui parait en cul-de-sac. Au fond le sentier monte sur le rocher et traverse entre deux blocs énormes, puis remonte vers le sommet. Nous sommes obligés de rentrer le ventre et les fesses à cause de la végétation par endroit un peu piquante.Nous voici maintenant au sommet, la vue sur Marseille et sur le quartier de Luminy est grandiose. C'est à l'abri du vent que nous mangeons, bouteilles de rosé, de rouge et une petite Mirabelle nous fait croire que nous sommes au paradis. Après le repas nous descendons en direction de la calanque de Morgiou. Le sentier est peu marqué et très pentu. Il faut faire très attention où l'on met les pieds, il y a beaucoup de pierres qui roulent sous les chaussures, et les piquants sont de plus en plus serrés. Isabel est un peu stressée au départ, puis se libère complètement sur le pierrier. Grande discution au pied du Mont Puget pour savoir quel chemin prendre. Le retour se fera par la droite, sur un petit sentier puis un peu plus loin sur la piste. Nous sommes doublés par un cycliste qui ne semble pas perturbé par notre tenue de peau. Au bout de la piste je fais une photo du groupe le temps que des textiles s'éloignent de nous. Comme nous sommes un peu en avance sur l'horaire nous décidons de faire un tour dans le vallon à gauche du vallon de Mestrallet. La végétation est verdoyante, il y a même un puits et une ancienne maison. Le coin est tellement accueillant que nous restons un moment au soleil allongés sur l'herbe. Une randonnue inoubliable. Bravo à Isabel pour son courage dans le pierrier, en espérant que d'autres femmes viennent grossir les rangs des naturistes.

Merci à Bruno et à tous pour cette journée superbe.

Nota : Si vous voulez voir le parcours sur Google Earth cliquez ici

JP Guido     


samedi 29 mars 2008

Raquett'nue au Cheval Blanc


Nous avons rendez-vous, Guy, Pierre et moi, à Château Garnier près de Thorame-Basse, sur le parking du gite d'étape à 9h30. Nous allons avec une seule voiture au départ du sentier qui est au bout du Plan de St Thomas. Le temps d'enfiler nos chaussures de marche, nous voila partis, le sentier suit un champ sur cent cinquante mètres, puis monte vers une maison, pour passer derrière, là il traverse un champ labouré, puis pénètre dans la forêt. c'est la que nous nous mettons en habit de bonheur. Le sentier monte dans une forêt de pins, puis débouche sur des alpages. Ceci sont parsemés de Crocus et de Bulbocodium. Arrivé sur le plateau de Favier nous traversons un parc à moutons, à l'autre bout un petit portail fait avec quatre planches. Que nous prenons soin de bien refermer. Nous voici maintenant sur la crête, c'est la que nous passons les raquettes. La neige est par moment molle et par moment venté est dure. au fur et a mesure que nous montons le vent deviens de plus en plus fort et la neige de plus en plus rare. C'est à pied que nous  arrivons à un petit chalet qui sert d'abri pour le sel. Nous nous installons pour manger, par chance nous somme à l'abri du vent et le soleil et chaud. Un vrai paradis sur terre. Je fais quelques photos du chalet, puis nous partons pour le sommet de la crête sans nos sacs à dos, mais avec une polaire, le vent étant un peu frais. Dans la montée deux planeurs passent au dessus de nous. Nous voici à 2200 mètres d'altitude, la vue est splendide. La descente et moins venté, je retire ma polaire. Le retour au début se fait par le même chemin, puis arrivée au plateau, Guy propose de passer par un autre sentier qui contourne  le Riou par le col de Séoune. après quelques centaines de mètres le sentier est barré par une plaque de neige importante et  très abrupte. C'est trop dangereux de s'aventurer dans ses conditions, nous renonçons à passer par là. Le retour se fait donc par Favier et la Saule. Nous avons eu dans la journée un seul nuage menaçant... si si regardez bien la photo... La randonnue se termine, nous  marchons pas trop vite pour profiter le plus possible du plaisir d'être nus dans la nature. "Autrui" n'est pas là, nous allons jusqu'à la voiture nus. Une randonnue/raquett'nue de plus. La région est tellement belle que l'on prévois de revenir pour le milieu du printemps quand tout est en fleurs.

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JP Guido
  

samedi 15 mars 2008

Raquett'nue au mont Démant


Nous sommes en train de préparer nos sacs à dos quand deux marcheurs passent sur le chemin, Guy leur demande où ils comptent aller, "Col des Moulines", c'est sur l'itinéraire que l'on doit prendre pour monter. On se presse pour partir, mais ils sont déjà à  50 m devant nous. On est en short et T-shirt, on ne pourra pas se mettre nu de suite. Nous avons vite fait de les rattraper, Guy leur demande s'il n'ont pas trop chaud avec leur polaire, la femme nous répond qu'il l'enlèveront un peu plus haut, et Guy de répondre nous aussi. Dés que nous ne sommes plus en vue, nous nous mettons nus. La montée au début n'est pas assez enneigée pour mettre les raquettes, mais dès que l'on attaque le vallon qui mène au col nous trouvons la neige. Un petit arrêt pour mettre les raquettes aux pieds. On suit le vallon qui mène au col des Moulines, Guy propose de prendre sur la gauche un vallon qui permet de gagner la crête sans passer par le col. La pente est raide. Arrivés à la crête, la vue sur les barres du  Mounier est magnifique. Nous prenons à gauche dans un travers, la neige est croutée et les raquettes glissent légèrement, nous avançons avec prudence. Nous passons au col du Refuge. Il nous reste encore 400m de dénivelé à faire pour arriver au sommet. La crête est large et nous cherchons le meilleur endroit pour passer, mais la pente devient de plus en plus raide, nous avons du mal à monter sans glisser. Nous sommes presque au sommet, mais il nous reste à passer un vallon avec une corniche, on choisit bien sûr l'endroit le plus facile, que j'attaque par le travers, à une enjambée de la corniche, mes raquettes glissent et je me retrouve 5 m plus bas dans un grand écart majestueux. La bonne solution c'est de prendre face à la pente, en plantant bien l'avant de la chaussure dans la neige. A la sortie de cette difficulté, je m'arrête pour prendre en photo une coccinelle, dans la montée nous en avons souvent rencontré. Nous voilà au sommet, au-dessous de nous , la station de Valberg et de Beuil, au-dessus, sur le petit Mounier il y a 3 ou 4 personnes. Même avec les jumelles on a du mal à les compter. Le vent commence à se lever, et nous cherchons un coin un peu abrité pour manger. Nous sommes obligés de descendre pour nous mettre à l'abri de la crête. Mais le vent est de plus en plus frais, nous sommes obligés de passer une polaire pour manger. Nous voilà sur le chemin de retour, nous gardons nos polaires pendant la descente jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de neige. Là nous quittons les raquettes et nos polaires, nous resterons nus jusqu'aux voitures. Voilà encore une journée magnifique, 6 heures de marche en pleine nature, et un bronzage intégral parfait.

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JP Guido

vendredi 14 mars 2008

Randonne au sommet de Canaux


Les jours étant de plus en plus plus longs, je profite de cette belle journée pour partir plus tôt du boulot. après 35 minutes de voiture me voilà  au départ, à la balise 156 sur la départementale D5.IMG_0789.JPG Je n'emprunte pas la piste construite par EDF pour accéder aux pylônes, je coupe à travers les buis en direction du sommet. je me mets en habit de peau quelques mètres plus loin.Derrière moi se dresse le Castellaras, un ancien château fortifié qui domine les deux vallées de la Lane et du Loup. Malgré le soleil qui commence à se coucher, je n'ai pas froid. Par endroit la végétation m'oblige à faire demi-tour pour trouver un passage. Au fur et à mesure que je monte, j'aperçois au loin les montagnes enneigées.
 
Cà et là il reste encore quelques coins ombragés avec de la neige. Le soleil est de plus en plus bas et un nuage commence à le cacher, mais je reste nu. C'est tellement agréable de se promener dans cette nature sauvage. Un peu plus loin je trouve un bois de cerf, je cherche tout au tour pour trouver le deuxième bois, mais en vain. Au bout d'une heure je fais demi-tour et je redescend vers la voiture. La vallée du Loup est envahie par le brouillard. Tout à coup à 5 mètres de moi, surgit une biche magnifique, je n'ai pas le temps de la photographier. Je crois que nous avons eu aussi peur l'un que l'autre. Voila une petite randonnue qui permet de destresser d'une semaine de travail.

JP Guido

samedi 23 février 2008

Raquett'nue


Depuis le 28 décembre je n’étais pas sorti en randonnue. Guy ma proposé de faire une sortie en raquett’nue, j’attendais ce moment avec impatience. La météo annonçait une température de printemps et un grand soleil. Nous voici donc au départ à la balise 8, près de St AUBAN. Avec les raquettes au pied comme il est difficile de se déshabiller, nous nous mettons nus dés le départ.






Sur le moment on ressent une petite fraîcheur mais très vite le soleil nous réchauffe dés que nous avons commencé à marcher. La montée suit une ancienne piste de ski, un peu plus haut nous traversons un vieux téléski. La piste maintenant serpente à travers la forêt. Entre deux arbres on peut voir le village de st AUBAN baigné de soleil. La montée est raide et entièrement sous les arbres, parfois il manque un peu de neige. Malgré l’ombre et la neige je commence à transpirer. Le chemin débouche sur une crête à la hauteur de plusieurs avens. Nous sommes maintenant au soleil. Nous suivons maintenant la crête et la neige commence à ce transformer au soleil. Nous passons à coté d’un abreuvoir, à partir de là les arbres ont tous été élagués, peut être pour laisser plus de place aux moutons nombreux dans le pays. Plus nous approchons de la cime plus la vue est magnifique sur le Teillon et toute la chaîne de montagnes qui nous entoure.




Au sommet nous profitons de la vue pour faire la pause déjeuner, un petit vent souffle légèrement mais nous n’avons pas froid le soleil est vraiment très chaud. Après le déjeuner nous voila repartis en direction du col bas, la forêt devient dense et nous avons de la difficulté à nous frayer un chemin. Passé cette ‘épreuve’ nous somme récompenser par une vue magnifique sur la montagne en neigé que l’on aperçois au loin. Guy qui connaît très bien le coin me présente : à droite, le grand Mourre au milieu, le petit Mourre et à gauche le Mourre de Chanier. Nous rebroussons chemin, la neige se transforme de plus en plus, j’ai les pieds trempés et je me dis que mon prochain achat ce sera des guêtres pour éviter que la neige entre dans les chaussures. Le soleil est de plus en plus chaud, j’ai les épaules rouges. La descente en raquettes et sportive, j’ai le dessus des cuisses qui tirent. Nous n’avons rencontré personne (sauf un chien et un planeur), mais des traces de raquettes différentes des nôtres nous font penser que des personnes sont montées après nous et sont redescendus avant nous. Avant d’attaquer la forêt je fais une photo de la clue de St AUBAN. Voilà, une journée magnifique de marche en raquettes, nu d’un bout à l’autre.

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JP Guido

samedi 12 janvier 2008

Randonnue : Cheiron plan d'Audenq


Nous sommes le 28 décembre, il fait beau et presque chaud (14°). Nous avons rendez-vous à la balise 12, dans mon village de Coursegoules. Mon téléphone sonne, c’est Daniel qui m’annonce qu’il est avec Guy au point de départ de la randonnue. Le temps de passer à l’épicerie pour acheter du pain et du fromage, me voilà prêt pour partir.

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mardi 30 octobre 2007

Randonnue : Calanques de Cassis


Le rendez-vous est prévu à 10h30. Le temps de venir de Coursegoules puis de prendre Daniel et Vicky à Mandelieu, nous arrivons sur le parking du col de la Gardiolle à 11h00. Je n’avais pas prévu la traversée de Cagnes-sur-mer qui m’a pris ½ heure de plus.

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dimanche 14 octobre 2007

Randonnue : Barre de Cuers


Le rendez-vous est fixé à 9h30 au Col de la Bigue, à 7 km au nord de Cuers sur la commune de Rocbaron. Nous somme trois : Guy, Pierre et moi.

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jeudi 30 août 2007

Esteron 2007


Pique-nique au bord de l'Esteron.

Sur la route D17 après Gilette au niveau du lieu dit la Cerise, un petit chemin nous emmène jusqu'à la rivière. Il nous faut 1/2h de marche avec femmes et enfants et tout le matériel de pique-nique pour arriver à une plage de galets et de sable mélangés.

C'est je crois la rivière la plus chaude du département des Alpes-Maritimes. Jusqu'à midi tout le monde est dans l'eau ou profite d'une boue fine accumulée par la rivière pour s'enduire le corps.
Midi arrive, et c'est un moment que j'apprécie particulièrement pour l'échange d'idées et le partage soit d'une bouteille de vin, de fromage ou d'une pâtisserie.
L'après midi nous partons vers l'amont de la rivière faire en quelque sorte du canyoning  à l'envers. Les enfants adorent nager dans cette eau tourbillonnante et escalader les rochers.

JP Guido
 

samedi 18 août 2007

Glacier d'Aletsch


Installation de Spencer Tunick sur le glacier d’Aletsch. 

Jeudi 16 août je reçois un mail de Greenpeace me confirmant que l'installation de Spencer Tunick de déroulera le samedi 18 août.

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mardi 7 août 2007

Randonnue en août Cheiron


1) Crête de Viaïre

Je pars de chez moi il est 15h00, je traverse la Cagnes et j’emprunte les drailles laissées par le passage des moutons.


2) Murs de Mr France :

 Deux jours plus tard je repars aussi vers 15 h et j’emprunte le chemin qui part de la Colette et monte au Prét, je me mets nu dès les premiers arbres atteints.


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dimanche 24 juin 2007

Randonnue le 24 juin Cheiron


J’ai vraiment attrapé le virus de la randonnue. Je pars de chez moi à 5h45 les oiseaux chantent  depuis ¼ heure la température est de 16 °. Je me mets en habit de peau 5 minutes après mon départ.

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vendredi 22 juin 2007

Cime de Roccassièra


Ca y est je ne suis plus un bleu. C’était ma deuxième randonue, départ 7h45 de Coursegoules destination le village de Calençon (437m) où m’attendent Guy et Rod.

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